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BOUES ROUGES: CONVOCATION COMMISSION SUIVI- NOS QUESTIONS.

18 Juil

Autorités, Parc National des Calanques, refus de regarder ce qui se passe réellement près des côtes de Cassis.
Notre Plongée du 16/07/2018 les images. Extrait d’un reportage complet adressé à ceux qui gouvernent la confirmation de nos dires lors de la Commission de Suivi Précédente lors de laquelle il y eu quelques moqueurs.
Ils voulaient des preuves, avec nos faibles moyens,notre constat Par Aldo Franco et son compère apnéiste Michel Nox de Nox Diving. Et maintenant ?

BOUES ROUGES : CANALISATION NOTRE CONSTAT DU 16/07/2018.
LA CONFIRMATION DE NOS DIRES EN COMMISSION DE SUIVI.

Rapport du Mardi 16 Juillet 2018.

Intervention, de 08h00 à 09h00, faite par Michel Nox – Plongeur apnéiste, familier avec les conduites sur ce site.

Lieu : « Crossing » (croisement) de deux conduites immergées localisées à environ 100m de la sortie de la Calanque de Port Miou à proximité immédiate des « Trémis » (en cours de restauration).

Ce trop connu croisement de deux conduites sous-marines repéré depuis l’installation des conduites il y a environ un demi-siècle.

Signalé à maintes reprises par nos soins comme étant une anomalie majeure car ces conduites non stabilisée subissent tous les inconvénients des intempéries qui se répercutent sur le fond marin, occasionnant des mouvements intempestifs latéraux et créant des frottements important et visibles mettant à nu des parties importantes (environ: 02.00m) laissant apparaître une brillance du métal, que ce soit sur « la génératrice supérieure de la conduite du dessous ou la génératrice inférieure de la conduite du dessus ».

La conduite supérieure étant celle en activité, en provenance de Gardanne dont le débit tristement connu de 270m3/h dont 130 m3 d’eau douce chargée en matières chimiques de toutes sortes et autres résidus dont Altéo détient la formule secrète.

Cette conduite est chaude au « toucher », comme nous l’avions déclaré à la Direction Altéo lors de réunions récentes à la Préfecture. Cette conduite se trouve en positionnement de chevauchement.

La conduite inférieure étant considérée comme épave abandonnée suite à erreur magistrale de pose il y a 50 années, jamais reprise afin d’enlèvement et dont Péchiney/Altéo se décident brusquement à rectifier le problème grave d’usure complémentaire subie par lamination et par conséquent usure mécanique de tous moments durant cette longue période.
Question : « pourquoi cette décision subite » au moment ou cette usine vétuste ainsi que ses installations arrivent en fin de vie ?!…

Constat suite à la plongée sur ce croisement :

Travaux sous-marins effectués en catimini dans la semaine du 11/06 au 17/06/2018…après enquête à la Capitainerie du Port de Cassis « ils ne sont pas informés » par qui que ce soit, y compris la Direction du Parc des Calanques.

Les travaux ont consisté au découpage et l’enlèvement de la partie inférieure du croisement. La coupe a été effectuée par « Oxy-arc » en deux endroits, de part et d’autre de la conduite en service.
Description d’une coupe : « Verticale jusqu’à un demi diamètre, puis horizontale et découpe circonférentielle intégrale ».

La partie éliminée a été extraite par dessous de la conduite en service qui a été calée par des sacs en sable toujours visibles actuellement.
Le mégot résiduel éliminé ne repose pas sur le fond et a dû certainement être remonté en surface.
La conduite en service a été enrobée de scotch du type pétrolier « DENSO » afin de traiter en protection toute la zone ayant frotté sur la conduite. Il en est de même pour l’élément récupéré par Altéo disponible en surface.

Aucune mesure d’épaisseur du métal ne nous nous est pas parvenus à ce jour.

De même, il est à noter qu’aucune mesure d’épaisseur sur la totalité de la conduite en service n’a jamais été signifié et parvenue…

En l’absence de ces informations se pose la question de l’intégrité du métal, des effets de la corrosion, le passage d’un PIG instrumenté est impératif, quitte à installer des gares d’acheminement du matériel et ce sur l’intégralité de l’installation qui doit être visionné de l’intérieur.

L’extérieur est réalisé tous les 5 ans, une agréable « promenade sous- marine » sans aucun intérêt majeur pour le métal.

En effet, le constat potentiel est masqué par la flore installée sur la canalisation.

Les services de l’Etat en l’absence de ce contrôle intérieur auquel s’ajoute le respect des principes de prévention, de précaution de plus la canalisation est située dans une zone sismique et d’effondrement massif de falaises (Revestel, Cap Canaille suivant rapport BRGM).

Ces éléments imposent une décision forte de vérification de la canalisation.

Fait à Cassis, le 17 Juillet 2018

Aldo FRANCO, 79 ans.

Mes références, Scaphandrier classe III (Mer du Nord) tout premiers Diplômes d’Etat. Scaphandrier Lourd, diplôme des Ets Siebe & Gorman à Chessington – Angleterre.

Ingénieur Offshore spécialisé dans la soudure hyperbare profonde et la mise en place de conduites sous-marines tous diamètres et profondes pour utilisation Pétrolière & Gazière. Chef de grands projets Offshore spécialiste des levages lourds pour installation des plateformes de production Pétrolières & Gazières.
Responsable du pompage de l’Erika en Bretagne. Chef de projet dans le golfe de Thaïlande pour l’installation de 3 Champs Gaziers, « Bangkot 1 » – « Bangkot South » – et « Arthit »…livraison des installation clé en main paré à produire…

Cessation de mes activités professionnelles à l’Age de 73 ans.

Nous attendons la réponse des autorités pour un ordre du jour exclusif :
1/ L’entreprise Altéo est elle responsable de la réparation, de provisions dans ses comptes consécutifs aux dégâts environnementaux ?

2/ Les documents contractuels, Acte notarié du 31/07/2012 et traité Partiel d’actif du 29/05/2012 exclu toutes responsabilités d’Altéo, clairement et simplement exposé lors de la cession de 2012. Qu’elle lecture ont les autorités?

3/ La confirmation de ce que je n’ai jamais cessé d’affirmer viendra à la réception des comptes sociaux de 2017 et de leur certification par les Commissaires aux comptes pour Aluminium Pechiney (Voreppe) le vendeur de 2012.

Ces derniers précisent ce que nous ignorons totalement aux Commissions de suivi.

REMÉDIATION, une étude de pré faisabilité mise en oeuvre début 2018, cela consiste succinctement en quoi :
A/ Evaluer, chiffrer la nature des dépollutions, de démantèlement à qu’elles termes ?
Qui devra provisionner ces montants et dans qu’elles comptes sociaux ? Aluminium Pechiney théoriquement. Dans ces conditions se pose la question du remboursement des aides publiques obtenues par Altéo?

Compte des situations économiques désastreuses des entreprises liées, le pire est à craindre.
Citoyens à vos bourses, hypothèse à qu’elle horizon ? Après la mise au point des processus industriel en cours ?
Matérialiser et valoriser la propriété des brevets la seule valeur financière pour les actionnaires,le savoir faire des salariés faute de ne pas reconvertir l’usine vers un site adapté aux technologies nouvelles, il est à craindre que cela soit Pôle Emploi.

canalisation cassis juillet 2018 deux.

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BOUES ROUGES : REMÉDIATION ENVIRONNEMENTALE EN MARCHE ?

16 Juil

Etude de pré-faisabilité lancé début 2018. Les riverains sont dans l’ignorance.

Les comptes sociaux de 2017 certifiés par les Commissaires recèlent des informations que nos autorités se gardent bien d’évoquer lors des Commissions de Suivi du Site Altéo de Gardanne. La DREAL a en charge ces démarches.

Les résultats de nos interrogations et questions concernant des entreprises liées :
Altéo (usine) – Alteo Holding (HIG qui détient Altéo) – Aluminium Pechiney Voreppe (propriété des brevets, responsabilités environnementales) et Rio Tinto France (la liquidation de ce qu’il reste en France).

Certification Aluminium Pechiney, dépôt du 05/07/2018, des confirmations, suivant annexe page n° 5.

Pour avoir à maintes reprises évoqué sans réponse, sur mon blog La Loupe de Simiane Collongue « ces sujets, courriers aux autorités, le contenu de l’ acte notarié du 31/07/2012 du Traité cession partielle d’actif du 29/05/2012 organisant la création d’Altéo :
– Altéo n’a aucune responsabilité environnementale.

Ce que l’on apprend à moins que les Commissaires aux Comptes méconnaissent la législation en vigueur ce qui serait étonnant :
– « Les provisions environnementales comptabilisés pour Gardanne soit une étude de pré-faisabilité des travaux de remédiation à été lancée début 2018 mais n’a pas encore abouti à ce jour.
– Ces provisions sont estimées sur la base de couts à encourir pendant une période de 30 ans et sont actualisé au taux de 2 %. »

Certification Altéo usine et Alteo Holding.
L’analyse détaillé et comparaison des comptes par années sera publiée très prochainement. D’ores et déjà comme les années précédentes les pertes en termes de résultat courant (l’activité) représentent 8,4 millions d’euros pour 2017
« Compensation sur décision interne par un profit exceptionnel à savoir l’abandon par Altéo Holding d’une partie de sa créance de 25 498 348 € soit pour l’exercice 2017 un montant de 13 498 348 € restera un montant complémentaire de 12 000 000 € sur la base du niveau des fonds propres pour 2018. »
Le bénéfice, sans lien avec l’activité autre qu’un montage financier est de 8,4 €.
Le cumul des pertes, résultats d’activités, s’élèvent au total de 2013 à 2017 à 65 millions d’euros pour un capital social consommé de 60 millions.

Le texte de mon mail du 14/07/2018 en copie aux différentes autorités.
Objet : Remédiation Alteo Gardanne. Aluminium Pechiney.

A l’attention de M. le Préfet,
Complément de mon mail du 13/07/2018.
La publication des comptes sociaux par les Commissaires aux comptes Grant Thornton du 05/07/2018 déposés aux greffes du tribunal de Commerce de Grenoble pour le compte d’Aluminium Pechiney à Voreppe (38). Signé le 23/04/2018 le Comité d’entreprise en a pris connaissance.
Le résultat d’activité est en perte comme depuis 2013 et pour chaque exercice.
Le résultat positif est hors activité suite à un abandon de créance d’Altéo Holding. Nous y reviendrons dans le détail avec une analyse complète.

Dans notre jargon financier nous appelons cette technique « un coup d’accordéon » qui ne repose pas sur l’activité mais une présentation des comptes par des pros.
Entreprises liées à l’usine de Gardanne LE VENDEUR de 2012 dont les actes, notarié du 31/07/2012 et le traité de cession partielle d’actif du 29/05/2012 indiquent contractuellement qu’Altéo n’a aucune responsabilité environnementale pour cette activité.

Citation : « Les provisions environnementales comptabilisées concerne principalement les sites industriels. Concernant le site de Gardanne, une étude de préfaisabilité des travaux de remédiation a été lancée début 2018 mais n’a pas encore abouti à ce jour.  »
La preuve et la confirmation de nos analyses ce que nous avancions et réitérés depuis de long mois et pour lesquelles l’Union des Calanques Littoral n’a pas été entendu. Un silence assourdissant toute comme dans les eaux troubles des profondeurs.
Evaluer, chiffrer, la nature des dépollutions voir de démantèlement et à qu’elle termes ?
Les travaux à réaliser des éléments que les riverains exigent de connaitre.
L’avenir du site industriel, voir de son abandon n’est pas impossible à terme après que le process industriel aboutisse avec la signature et la bénédiction de l’Etat.
Rio Tinto Alcan toujours à la manœuvre améliorera les dividendes pour ses actionnaires alors que l’Etat Français aura déficient en acceptant le diktat du chantage à l’emploi.

Gardanne rayé de la carte ? Son avenir faute de ne pas regarder à investir dans une usine moderne et disposant des surfaces de terrain.

En l’état Gardanne exporte 80 % de sa production. Les besoins locaux 20 % ce qui est dérisoire mais 100 % de désastre environnementale made in Provence.
A l’évidence, cette multinationale organise son « après » et ne sera plus présente en France.
Je vous engage à regarder cela de très près.

Une information que vos services n’ignorent en rien ? Aucune communication aux différentes Commissions de suivi du site ?
Ce qui nécessite quelques éclaircissements des Autorités et une réunion de nos instances rapidement.

L’ensemble des documents sont à votre disposition ce qui évitera d’entendre n’importe quoi.
Bien à vous. Michel Mazzoleni.
Représentant de l’Union Calanques Littoral aux Commissions de Suivi du Site Alteo.
Pour conclure, ma motivation :
Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent. (G. Orwel).
Une vérité n’est pas difficile à tuer, un mensonge bien présenté est immortel (M. Twain).
« Mon expérience dans une multinationale durant 38 ans, l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie de mon opinion, ma ligne d’indépendance, du droit de savoir par la recherche des faits, mon système de fonctionnement indépendant.

La certitude de ne pas avoir toujours raison, je partage mes convictions avec l’esprit ferme sans l’avoir rigide, l’appétit de la preuve malgré la complexité du dossier me permet d’apporter un regard différent pour avoir constaté que les citoyens sont systématiquement et ouvertement induits en erreur par nos autorités. ».

BOUES ROUGES : COMMISSION EUROPÉENNE – LOBBYS OMNIPRÉSENTS.

8 Juil

La démarche en cours concernant la plainte contre L’Etat Français se heurte à un temps de latence préservant les intérêts de l’industriel à savoir :
A la date du 11/01/2017 les rejets en mer était il en infractions aux Directives Européennes (au nombre de 6) et de 2 Conventions Internationales ? Après 18 MOIS à cette question il n’est toujours pas répondu malgré diverses relances et compléments d’informations suite aux questions ci après, le texte du mail de notre mail du 05/06/2018.

Rappel pour informations des actions à aspect juridique en cours :

1/Tribunal administratif de Marseille, janvier 2016, plaidoiries juin 2018, jugement dans les jours à venir.

2/ Signalement au Parquet National Financier du 26/02/2018 en cours d’instruction :
conditions et modalités achats du minerais de bauxite question au gouvernement du député C. Premat.

Lieu de paiement des factures, siège de CBG/ Halco Mining au Delaware ?

3/ Plainte contre l’Etat Français auprès de la Commission Européenne du 11/01/2017, rejets en mer. En cours d’instruction, le point ci après :

BOUES ROUGES : PLAINTE CONTRE L’ETAT FRANÇAIS DU 11/01/2017 AUPRÈS DE LA COMMISSION EUROPÉENNE. NOTRE DÉSAPPROBATION DE LA MÉTHODOLOGIE.

Cher M. Kremlis,
Dossier EUP Pilot 2017 n° 9133.

Auteur de la plainte du 11/01/2017 contre l’Etat Français conjointement avec l’Union Calanques Littoral (fédération de 48 associations regroupant près de 5 000 adhérents utilisateurs de la mer méditerranée entre Toulon et Marseille) nous sommes étonnés de n’avoir aucune nouvelle.
Un dossier qui traine en longueur et qui à l’origine devait répondre à une question :
A la date du 11/01/2017, l’Etat Français était-il en infraction par rapport au 6 Directives concernées (votre courrier de janvier 2017) ainsi qu’à différentes Conventions Internationales ?
L’information au public en cours concernant la révision des Valeurs limites ne constitue pas un élément opérationnel mais des essais en laboratoires à partir d’un pilot traitement d’un m3 jour d’effluents reconstitués en éprouvettes.
Alors que le débit actuel et maintenu pour demain avec 270 m3 heure dont 130 m3 d’eau brute directement issu de la nappe phréatique du bassin d’Aix en Provence atteinte de restrictions d’utilisation d’eau (sécheresse, incendie).
Un cas manifeste de dilution pour approcher les valeurs européennes et répondre à vos attentes, une supercherie.
Pour justifier l’ajout de 130 m3/h l’industriel indique qu’il s’agit d’une obligation afin de maintenir en bon état la canalisation. Qui peut croire ce stratagème ? Annonce reçue au cours de la Commission de Suivi mer en préfecture.

Nous vous prions de noter notre désaccord concernant l’instruction de ce dossier qui n’a que trop durée pour servir des intérêts privés, l’environnement, la santé humaine ?
Nous pensions que la Commission Européenne travaillait en toute indépendance, la durée et l’absence d’information à notre égard, force est de constater votre carence.
Les délais accordés la démonstration de vos connivences pour ne pas gêner l’Etat Français ?

Jusqu’à ce jour, nous étions restés discret dans notre communication auprès des médias. Nous allons changer totalement notre stratégie qui est un échec, nous avions confiance en vos Institutions. Vous nous apportez la démonstration du contraire. Dommage.

Les rejets opérationnels le seront au mieux fin 2019 et encore d’après le directeur d’Altéo F. Ramé il faudra encore persévérer au-delà.
D’autant plus que la situation économique de l’usine est désastreuse, de 2013 à 2016 les pertes s’élèvent à 56 millions d’euros, je puis vous fournir tous les éléments en ce sens, factuels.
Le fonds d’investissements HIG représenté par Olivier Boyadjan son Président France est l’unique décideur avec Rio Tinto Alcan, sa stratégie est publique (média le Dauphiné).
Comme annoncé et prévu dès 2012, 3 usines sur 4 ont été vendues reste Gardanne seule avec ses pertes chroniques.
Que croyez-vous qu’il sera décidé dès qu’il sera obtenu le sésame, le plus beau avec la caution de l’Etat Français et de vos services.
Bien joué pour les organisateurs de cette cession de 2012. Que va-t-il arrivé ?

A mon humble avis la fermeture pour installer en Guinée et ailleurs au plus près des mines, alumineries dont 6 sont en cours de programmation ainsi le cumul des marges, mines, traitement, produits finis, salaires à bas coût, économie de 10 à 15 $ la tonne sur le fret maritime (Kamsar/Fos) du minerai de bauxite.

L’intérêt de l’industriel est clair, obtenir « un sésame » la certification d’un procès industriel toujours en éprouvettes mais qui le saura pour réaliser des implantations hors France prometteuses en termes de bénéfices.
Nous vous confirmons notre désaccord quant à l’instruction de notre plainte qui n’a que trop durée. Nous attendons un point précis de vos démarches et des éléments en votre possession même si cela n’est pas habituel envers des citoyens directement concernés, pêche, consommation poisson, eaux de baignades, poussières usine et décharge etc.

Recevez, Cher M. Kremlis, mes salutations.
Michel Mazzoleni (représentant UCL à la Commission de Suivi Mer auprès de la préfecture des Bouches du Rhône).

BOUES ROUGES : STRATÈGE OU MANIPULATRICE NOS AUTORITÉS ?

3 Juil

Objet : Révision valeur limites des rejets en mer d’Altéo.
Consultation du public du 18/05/2018 au 18/06/2018 pour un projet d’arrêté préfectoral modifiant l’arrêté préfectoral n° 166-2014 A du 28/12/2015.

– Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un subterfuge pour tenter de satisfaire aux demandes de la Commission Européenne concernant les valeurs de rejets en mer suite à la plainte contre l’Etat Français déposé le 11/01/2017 par l’Union Calanques Littoral.
– Les autorités cautionnent une réduction théorique afin de calmer et de ne pas être condamnée suivant instruction en cours dossier EUP Pilot 2017 n° 9133, il s’agit d’infractions à 6 Directives.
– Le stade actuel est réalisé en laboratoire et éprouvettes via un pilot qui ne traite que 1 à 5 m3 jour.
o 50 % pour l’aluminium, arsenic, DCO (chimique en oxygène).
o Pour le fer, aucune dérogation.
– Altéo va construire une station de traitement des rejets, qui sera en fonctionnement dans le courant 2019. (Ce qui n’est pas garanti).
– Durant la mise au point l’arrêté prévoit une réduction de 33 % des valeurs limites pour concentration aluminium, arsenic et chimique oxygène.

28 communes sont amenées à voter pour ou contre ce nouvel arrêté, les premiers résultats de votes contre cette proposition du préfet :
Mitoyenne de Gardanne, Bouc Bel Air (décharge) Simiane Collongue
Mer, Cassis, La Ciotat et Ceyreste. Nous ferons le point des votes prochainement.

Les communes ont bien compris le sens de nos interventions. Nous ne sommes pas seuls mais cela ne suffira pas face à la puissance « qui agit dans l’ombre » donne ses ordres aux autorités, qui manipule ce dossier depuis des années ?

Une consultation prématurée en l’état du dossier de demande :
o Le débit du rejet est de 270 m3/h. Ces conditions d’exploitation actuelle un lourd handicap pour respecter les valeurs proposées.
o La mise au point « grandeur nature » est prévu au mieux pour mi 2019 alors que la direction annonce de 3 à 5 ans par ailleurs.
o De l’eau brute issus de la nappe phréatique du bassin d’Aix est comprise pour 130 m3/h. Dilution ou pas ?
– Le CSPRT a émis un avis favorable « sur papier » séance du 13/02/2018.
o Le centre technique national, un « machin » qui s’est illustré dans ce dossier suite à l’intervention de M. Valls auprès de 6 représentants nommés par le Gouvernement pour un vote imposé ce qui a permis l’arrêté du 28/12/2015.
– Tableau proposition modification des valeurs :
Suivant dossier consultation du public.

L’usine de Gardanne, les objectifs des propriétaires, suite cession partielle d’actif de 2012 qui a vu la création d’une raison sociale Altéo.

Fonds d’investissements HIG France représenté par son directeur général Olivier Boyadjian un spécialiste de ce type de dossier qui déclare :
– Nous restons en moyenne de 4 à 6 ans.
– Il est vrai qu’on achète, pour faire prendre de la valeur et revendre.
– Investir dans ces usines oui, d’abord en les achetant, nous considérons leurs besoins futurs.
– Grâce à leurs résultats positifs, elles pourront financer leurs investissements mais nous pourrons participer en fonction des projets
– Nous nous voyons comme un partenaire, à moyen terme, de la croissance de ces entreprises.

Nota : Les pertes sont de 56 millions d’euros de 2013 à 2016. Sans commentaires et ce malgré des coûts de décharge en mer comme à terre gratuits, des aides publiques pour près de 50 millions €, une diminution de 13 millions € par an redevance sur l’eau pollueur/payeur.

Un lien via Google, https://www.ledauphine.com/savoie/2012/05/09/il-n-y-aura-pas-de-restructuration

Mes différentes contributions, blog La Loupe de Simiane Collongue, 28/11/2016, HIG passe aux actes en vendant 3 usine (La Bathie/Beyrede/Teuschental) clients pour 300 000 t. environ d’alumine destinée à la fabrication de corindon.

La disparition de ce marché mettrait Gardanne dans d’énormes difficultés, n’ayant plus ces 3 clients captifs. Les 100 à 150 000 t. restante pour l’aluminerie.

Gardanne la rescapée pour combien de temps ? Des avantages d’exception.
Pour la concrétisation de ce dossier HIG/Altéo ont reçu du vendeur Rio Tinto Alcan 32 millions de $ payable sur 4 ans dernière échéance 2017.

Le marché de la filière mondiale de l’aluminium est contrôlé autour de 70 % par deux trusts directement, indirectement ou accords croisés par :
– Rothschild dont est issu M. Macron mais qui ne répond pas aux questions écrites d’un parlementaire lorsqu’il était ministre des finances. Il a aussi gagné avec le soutien du 1 ministre M. Valls l’arbitrage contre Mme. Royal ce qui permettra la délivrance de l’arrêté dont il est demandé la révision.
o Actionnaire aussi chez Rio Tinto Alcan.
– Rockefeller, mines, alumineries, électrolyse, fret etc..
Les projets et réalisations d’alumineries au plus près des mines rien que pour la Guinée ils sont au nombre de 6 que pèsera Gardanne à l’avenir incertain bien évidemment l’on retrouve les « majors » pour des usines clés en mains.
L’intérêt pour Rio Tinto Alcan de Gardanne.

Il faut savoir que les brevets, les résultats de recherches et développement n’appartiennent et ne sont pas dans les actifs d’Altéo pour l’essentiel.
La mise au point en cours objet de la consultation est crucial pour RTA, avec les garanties de l’Etat Français le sésame pour vendre dans le monde ce process industriel avalisé par la Commission Européenne si elle se laisse « berner ».

En effet il n’existe aucune certitude pour que cela fonctionne autre que théorique.

L’opération de 2012 avec Rio Tinto Alcan à la manœuvre aura permis des mises au point, les actes officiels notarié, sociaux, traité partiel d’actif exonère contractuellement Altéo de responsabilité environnementale ?

Les autorités pourraient-elles analyser ces documents, se rendre à l’évidence ?

En cas de mise à l’arrêt, Gardanne n’ayant plus aucun intérêt à exister, les actionnaires déciderons très probablement sans état d’âme.

Le chantage à l’emploi pour obtenir des avantages sera terminé.
Par contre les frais de démantèlement, dépollution usine, décharge, la mer n’en parlons pas serons pour les citoyens.

A suivre….

Simiane Collongue le 01/07/2018

BOUES ROUGES : COMMISSIONS DE SUIVI MER – TERRE – PLÉNIÈRE- VLE – LA PUISSANCE DE LA FINANCE – UN PRÉFET AUX ORDRES.

20 Juin

Commission Plénière Suivi Site Altéo du 13/06/2018 suite Commission de Suivi mer du 28/05/2018.

Les décisions prises par notre Préfet refus de nos demandes :

-Passage dans la canalisation d’un racleur instrumenté intelligent « PIG ».
-Maintien de la procédure en cours pour un nouvel Arrêté modificatif des VLE.
o Comment se prononcer aujourd’hui sur des essais en laboratoire malgré la très forte intelligence de nos scientifiques issus de leurs éprouvettes ?
o Le processus testé sur 1 m3/jour alors que le débit est de 270 m3/h dont 130 m3/h d’eau brute utilisable directement pour la lutte incendie et irrigation.
o Cet ensemble devrait être opérationnelle en 2019 voire plus tard.
 Il est demandé de se prononcer maintenant et pourquoi pas au terme des mises au point ?

Mail adressé le 17/06/2018 à Mme Charbonneau secrétaire Générale de la Préfecture du 13 et au Ministre N. Hulot. Sans aucun commentaire à ce jour.

Pour des raisons familiales impérieuses je n’étais pas présent après avoir prévenu les autorités depuis la Commission de Suivi mer précédente.

Je viens de rentrer, je prends connaissance des décisions Préfectorales annoncées lors de la réunion plénière du 13/06/2018.
Je vous prie de prendre note de mes remarques au titre de l’Union des Calanques Littoral.

1/Refus de passage d’un racleur instrumenté dans la canalisation.
L’intérêt de ce contrôle permettait de mettre tout le monde d’accord sur l’état de la canalisation. Par votre décision vous entretenez le soupçon.
2/Tronçon remis aux services préfectoraux avec nos explications et photos le 31/01/2018 chez M. Berthoty avec notre constat et contre décharge.
La DREAL devait examiner ce tronçon. A aucun moment y compris lors des Commissions votre service n’a émis un avis où demandé des explications complémentaires à UCL.
Cela ne présentait aucune difficulté pour déterminer l’origine du tuyau en comparant avec les multiples morceaux qu’Altéo possède.
Ce comportement de la part des services Préfectoraux est inacceptable d’autant plus que certain dans cette réunion ose affirmer que l’on n’est pas sûr que ce tronçon provient de la canalisation. Une infamie.
Tout comme vos services ne prouvent pas qu’il ne provient pas de cet endroit de Port Miou où de multiples interventions sont visibles.

3/ Projection de notre vidéo sous-marine et nos commentaires, Commission mer du 28/03/2018.
Nous avions signalé en terme technique : que la canalisation était chaude, deux conduites se chevauche ce qui entraine une brillance du métal par frottement, ce qui entraine des mouvements intempestifs de la conduite dû aux actions conjuguées des courants et conditions météos en bai de Cassis.
Une situation anti-mécanique, à cet endroit on ne connait pas les épaisseurs résiduelles des cloisons du métal ce que nous aurions obtenu avec un racleur instrumenté.
Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour confondre vos affirmations et celles du soi-disant industriel Altéo qui n’est que le faux nez de Rio Tinto Alcan.
Des travaux sous-marins sont réalisés en « catimini « et en cours après les Commissions ?
A l’endroit où les deux canalisations se chevauchent.
Ils ont été mis en œuvre par Altéo et confié à l’entreprise habituel Hydrokartz.

De plus et toujours pour rester dans la plus total discrétion, le Parc National des Calanques n’a jamais lancé d’avis à la navigation et autorisé ces travaux. Pourquoi ?
Une démonstration, l’ensemble des intervenants sont de « connivences ». On nous prend pour des demeurés.

Monsieur le Préfet, il y a deux hypothèses ou Altéo vous ment ou encore plus grave c’est vous qui n’êtes pas au courant des faits y compris récent.

Nous devons réagir, toutes les associations réunies pour exiger des éclaircissements et des actions concrètes, précises, indiscutables pour cerner les réalités.

Altéo un modèle économique désastreux, des pertes chroniques de 2013 à 2016 près de 56 millions de pertes. Les coûts logistiques du minerai depuis la Guinée jusqu’à Gardanne « plombent les comptes » sans aucun espoir de redressement en l’état.
La mise au point d’un process industriel validé par l’Etat Français l’objectif des décideurs de Montréal.
Le marché ( 6 alumineries en cours de finalisation ) est au plus près des mines comme pour Gardanne en son temps avec les mines du var qui justifiait l’implantation.

Les conditions et modalités d’achats du minerai de bauxite en Guinée auprès de CBG filiale à 100 % d’Halco mining siège au paradis fiscal du Delaware (usa) la question au Gouvernement du député C. Prémat n’a toujours pas reçu de réponse et pour cause. Le Parquet national Financier pourrait- il- s’intéresser à la question ?

A la manoeuvre Mrs. Macron, E. Philippe, Valls et Rio Tinto Alcan, des intervenants dans une structure regroupant l’élite mondiales de décideurs, l’arbitrage contre Mme Royal a cette origine, que l’on retrouve facilement via votre moteur de recherches.

Nous sommes très petits les opposants nous devons envisager des actions communes.

Les salariés doivent se préparer à des jours difficiles et ne pas considérer que la mise au point d’un process industriel avec près de 50 millions au global d’aides publiques, des coûts de décharge en mer comme à terre gratuits permettra de durer et de sauver l’usine.

C’est tout le contraire, la mission d’Altéo aura réussie.
Rappel pour cela Altéo a reçu 32 millions de $ dernière échéance 2017 offert par Rio Tinto Alcan son ticket pour l’avenir dans le monde.

L’ensemble des éléments du montage 2012 sont disponibles, traité d’apports partiels d’actif, Acte notarié, comptes sociaux de 2013 à 2016.

Pour en terminer, Madame Charbonneau, je vous confirme le terme manipulation employé dans mon précédent mail ce qui vous a offusqué, peut être à l’insu de votre plein gré ?
Bien à vous et cordialement.
Michel Mazzoleni
Commission Suivi mer, représentant UCL.

Mail Commission Européenne du 19/06/2018.

Cher Monsieur Kremlis,

Dossier EUP Pilot 2017 n° 9133.

En date du 11/01/2017 nous déposions notre plainte contre l’Etat Français, différentes infractions étaient probables, elles concernent :

1/ Directive 2006/21/CE (déchets de l’industrie extractive).
2/ Directive cadre sur l’eau (DCE) du 23/10/2000 – directive 2008/105/CE (modifiée par directive 2013/39/UE du 16/12/2008.
3/ Directive 92/43/CEE du 21/05/1992 (dite habitats.
4/ Directive 2010/75/UE du 24/11/2010 relative aux émissions industrielles (DEI).

Votre accusé de réception du 01/02/2017 ainsi que différents échanges de correspondances précisent les points en question.

Pouvez-vous nous répondre : A la date du 11/01/2017 l’Etat Français est-il en infraction ?

Vous nous avez informé d’un dialogue avec les autorités françaises dont nous méconnaissons la teneur mais cela est la procédure.
Actuellement un projet de modification de l’Arrêté préfectoral du 28/12/2015 est en cours de consultation modifiant les valeurs limites de rejets (VLE)
La curiosité de cette consultation présentée au public s’appuie sur des essais en laboratoire, (1m3 jour alors que le débit de la canalisation est de 270 m3/h.)

A/ Le démarrage de la phase industriel est prévu pour 2019 au mieux sans garantie de résultat.

Les informations portées à votre connaissance par les Autorités Françaises ne sont d’aucune garantie ni de certitude concernant les effluents futurs.
S’appuyer sur des résultats en éprouvettes pour obtenir une révision des dérogations, il fallait oser. La science peut se permettre de se tromper.

Nous vous serions reconnaissant de vouloir bien prendre position concernant notre plainte à la date du 11/01/2017. Etions nous en infractions ?
Les éléments, mise au point en cours ne sont pas fiables sur le plan environnement, toxicité et nocivité, attendons de voir en 2019 ou après les réalités.

Je vous remercie, Cher M. Kremlis de prendre en considération notre demande.
Cordialement.

Michel Mazzoleni (Union des calanques Littoral « UCL »).

BOUES ROUGES : REJET EN MER – DÉBIT 270 m3/h – DONT 130 m3/h d’eau clair ?

31 Mai

Remarques Enquête Publique Arrêté Préfectoral du 26/04/2018.

Révision des limites, VLE, une demande de dérogations par anticipation, la réalisation des installations fixes pour 2019, traitement insuffler du C0 ².

L’Etat doit se prononcer sur dossier à partir de tests en laboratoire, éprouvettes et les dires de l’industriel. La question de la propriété du brevet n’est pas traitée.
Alteo ou Rio Tinto Alcan ?
Il serait plus raisonnable de se prononcer sur ce process en phase d’exploitation et d’attendre la réalisation complète des installations capable d’assurer la performance annoncée sur papier et à priori, aucune certitude au final.
– L’objectif faire baisser le pH de 12 à 7 puis piéger les métaux lourds cela fonctionnerait sur un pilote en laboratoire traitant 1 m3 jour alors que le rejet est de 270 m3/h.
o Création d’une station de traitement de 2500 m2.
o Consommation CO ² de 500 kg/h équivalent de 3 500 voitures roulant 10 000 km par an.
o En l’état d’informations éparses, un remède équivalent au mal ?

Débit des eaux excédentaires de 270 m3/heure.
Rapport du BRGM n° 64161 (12/2014), les éléments technique contenu dans l’Arrêté du 28/12/2015.
– Mélange de flux à savoir :
o Retour du lavage des résidus – 110 m3/h.
o Retour du surnageant du bassin n° 7 de Mangegarri. 22 m3/h.
o Purge de l’impureté oxalate (oxydation de matières organiques présentes dans la bauxite lors du procédé Bayer) 8 m3/h.
o Eaux utilitaires mélangées aux eaux pluviales récupérées sur le site de Gardanne
o Eau brute d’arrosage via le canal de Provence 130 m3/h.
Le débit passe par l’envoi en mer de 130 m3 d’eau d’arrosage ce qui est totalement inutile à la mise en œuvre du process industriel par contre :
– Indispensable et absolu nécessité pour la canalisation vétuste à son fonctionnement dans le seul but de faire face à un risque de rupture et de permettre de ne pas subir un risque d’usure accélérée en deçà.
Les risques, nos demandes
– A l’évidence Altéo tente de se prémunir face à un risque majeur de rupture en préconisant 270 m3/h. De 100 à 130 m3/h. s’impose.
o Nous demandons le passage d’un racleur instrumenté sur la totalité du parcours terrestre et marin.
 La seule technique fiable, exhaustive, économique qui permettrait à tous d’y voir clair sur l’état de la canalisation.
– Prélèvements d’échantillons avant la convergence des flux pour les 4 points d’origine, plus un à Port Miou à l’arrivée et avant rejet en mer.
– Analyses fines prélèvements par prélèvements, comparaison.
o S’assurer du niveau de dilution des polluants.
o 50 % d’eaux d’irrigations, des risques d’influencer les normes.
– Une mission centre français de l’anti corrosion CEFRACOR ou d’un organisme certificateur :
o Evaluation de l’épaisseur résiduelle du métal.
o Suivi de la corrosion, vitesse de fissuration par fatigue du métal.
 Les effets depuis 1966.
o Vieillissement du métal, estimation durée de vie restante.
o Etat réel des protections, cathodiques et du brai de houille.
o Epaisseur résiduel du métal sur l’ensemble terre et mer.

L’ensemble de ces éléments, normes, objectifs d’Altéo sont traités dans le détail, dans le mémoire complémentaire n° 5 du dossier de recours (UCL et 4 associations) contre l’Arrêté du 28/12/2015 dont la première audience est prévue pour le 14/06/2018 au Tribunal Administratif de Marseille.

Représentant de l’Union des Calanques Littoral à la Commission de Suivi mer du site Altéo lors de la réunion du 28/05/2018 ces demandes ont été officialisées auprès des autorités Préfectorales par le dépôt de nos conclusions et synthèse.

Michel Mazzoleni Titulaire Commission de suivi mer pour UCL.

BOUES ROUGES : Commission de Suivi Mer du 28/05/2018.

29 Mai

SYNTHESE DE NOS DEMANDES COMMISSION DE SUIVI MER 28/05/2018.
LA CANALISATION.
Arrêté n° 2015 – 1229 du 28/12/2015. Concession d’utilisation du Domaine Public Maritime (DPM) pour canalisation de transfert de rejet à la mer des effluents de l’usine d’alumine de Gardanne au profit :
Aluminium Pechiney, filiale à 100 % de Rio Tinto Alcan.

Le 24/05/2018 en Préfecture visionnage vidéos- sous-marine :
COMEX 2017, dans les cadre des obligations d’Altéo.
– 1/Nos commentaires en détail et particulièrement l’impossibilité :
o De visualiser le chevauchement des conduites de Gardanne et de la Barrasse, point de friction.
o Suivant notre plan précis, le tronçon où s’est produit l’avalanche de boues rouges lors de la plongée de G. Rivoire.
UCL, dépôt enquête publique septembre 2015 de cette vidéo. N° 10 au registre.
Notre film à Port Miou, avec ajout de 30 secondes d’une vidéo Comex de 2015 disponible sur le site Altéo sans mention de droits à l’image.
– 2/Commentaires Professeur Henry Augier sur ce même film Comex le 30/12/2015 qui a été visualisé à l’époque pour son intégralité.
o Présence de sédiments et d’organismes colorés par les boues rouges à partir de – 90 m.
o Deux hypothèses permettent d’expliquer cette contamination
 Soit une remontée de boues rouges de – 320 m à – 90 m.
 Soit la présence d’une ou plusieurs fuites.
• D’où la nécessité d’une expertise.
L’intervention d’Altéo en lieu et place de « Rio Tinto Alcan » :
– Le détail des pouvoirs permettant à Altéo de représenter RTA.
– Convention d’utilisation, modalités, conditions, cadre ICPE de l’usine.
– Les actes authentiques et documents officiels précisent (Pj) :
o Acte notarié du 31/07/2012. Traité d’apport partiel d’actif 30/05/2012 et certification des comptes sociaux de 2013 à 2016 :
 Altéo n’a aucune responsabilité environnementale. Qui ?
 Aucune provision au titre de démantèlement, dépollution.
– Il ne serait pas inutile d’envisager d’examiner par un groupe de travail les modalités et conditions de l’opération de 2012 qui a vu Gardanne devenir la propriété d’un Fonds d’Investissements de Miami HIG exploitant l’usine de Gardanne sous le nom d’Altéo.
o Des incidences sont nombreuses qui méritent attention.
o Rio Tinto Alcan s’engageant à payer 32 millions de $ sur 4 ans échéance 2017.
 Un vendeur qui paie son acheteur c’est peu banal ?
L’état de la canalisation, étant entendu que l’épaisseur d’origine est de 12 mm :
– Les mesures d’épaisseur résiduelle du métal annoncées par Altéo :
o 8,7 – 8,4 – 7,4 sont trois mesures prises à la jonction, terrestre et mer, une zone qui comporte de nombreuses réparations.
 Aucune mesure terrestre dont 70 % en souterrain ?
 Il n’est pas précisé s’il s’agit d’un métal ancien ou récent.
o Le tronçon récupéré par nos soins à Port Miou et remis aux autorités pour constat est à 4 mm.
Des positions inconciliables mais très facilement vérifiables :
Altéo soutenant que la canalisation est en parfait état, nous suggérons de demander une certification.
– Passage d’un PIG, racleur instrumenté, dès 2014 Altéo prévoyait lors de l’enquête publique (tome 3) une étude à échéance 2014 était envisagée.
– Altéo, pour la Commission du 28/05/2018, la réponse :
o Etude techno-économique pour le racleur instrumenté : solution non retenue car surcoût important au regard des contrôles réalisés.
– Il ne s’agit donc pas d’un problème technique, la mesure des épaisseurs du métal sur l’ensemble du parcours est incontournable.
o Ce n’est pas la promenade d’un ROV mais une inspection en ligne, la réponse la plus économique et la plus adaptée au contrôle systématique de l’intégrité par un diagnostic exhaustif, efficace, corrosion, protection cathodique, traitements donnés.
 L’avis d’Altéo d’une canalisation en parfait état et pourquoi pas la certification ? Le bon moyen de preuves.
Face à un choix strictement financier, les autorités ne doivent pas reculer et s’assurer de l’épaisseur résiduelle du métal, prévention et précaution, la sagesse.
– UCL aura toujours en cas de refus des autorités de demander une expertise au Tribunal Administratif à l’audience du 14/06/2018.
La future Loi sur le secret des affaires.
Les aides publiques directes consenties à Altéo, ajout du cadeau de la redevance pollueur/payeur nous donnent le droit de savoir, pour près de 65 millions €.
– Impôt sur les sociétés zéro (résultats déficitaires 56 millions de 2013 à 2016). Tva exonérée à l’export, récupération sur les achats, la différence remboursée par le fisc.
– Chiffre d’affaires de 210 millions d’euros dont 80 % à l’exportation
– Des déchets 100 % made in Provence.
Une reconversion du site est depuis bien longtemps indispensable et raisonnable, les emplois ne pourront être conservé que dans ce cadre imposé par l’Etat.
La propriété des brevets et mise au point de nouveaux process.
A l’actif, le poste brevets ne concerne que les seuls logiciels informatiques. L’ensemble près de 800 brevets dans quelles raisons sociales sont-ils « logés « ?
Quelques éclaircissements sont sollicités. Voir note en annexe.
Les effets de la corrosion un métal de 1965 :
Une mission pourrait être confiée par les autorités aux centre français de l’anti corrosion CEFRACOR ou d’un organisme certificateur :
o Evaluation de l’épaisseur résiduelle du métal.
o Suivi de la corrosion, vitesse de fissuration par fatigue du métal.
o Vieillissement du métal, estimation durée de vie restante.
o Etat réel des protections, cathodiques et du brai de houille.
o Epaisseur résiduelle du métal sur l’ensemble terre et mer en phasage avec le passage d’un PIG.
Demande d’autorisation de plongée dans le Parc National des Calanques :
Nous avons la possibilité de descendre entre 250/300 m afin de s’assurer de l’intégrité de la canalisation, filmer les endroits précis que nous n’avons pas visionné à partir de la vidéo Comex 2017 de la façon dont elle a été présentée.
Malgré nos faibles moyens nous pouvons contribuer à la recherche de la vérité.
Des avis scientifiques multiples et contradictoires, à retenir :
ANSES l’avis après saisine du 15/10/2014 rapport 2014 – SA – 0223 :
– « La composition de l’effluent futur est basée sur expérimentation réalisée en laboratoire qui ne peuvent pas garantir sa représentativité.
– De meilleures études expérimentales s’imposent à l’avenir.
– De fait l’ANSES, estime que la composition estimée dans le dossier est théorique, hypothétique et d’une fiabilité insuffisante.
– Lacunes, contamination notable mercure et plomb, l’exploitant produit un nombre limité de données. »
L’avis du professeur Henry Augier président d’UCL est joint.
En conclusion, l’Autorité préfectorale pourra décider utilement :
– Imposer à Altéo avec délai, un racleur instrumenté sur la totalité.
– Missionner Cefracor ou similaires pour un diagnostic corrosion.
– Pour UCL autoriser la plongée, constatations pour septembre 2018.
– Revoir les conditions du débit de 270 m3/ h. à hauteur de 120/150 m3/h.
 L’eau d’irrigation soit 130 m3/h. ne doit pas servir de dilution elle ne participe pas au process.
 Un débit plus faible abimerait le tuyau qui ne résisterait pas ? Des informations précises sont souhaitables.
o Conserver à Mangegarri le surnageant bassin n° 7 soit 22 m3/h.
o Réaliser des analyses avant le mixage des flux.
– Renoncer à l’enquête publique VLE traitement CO ² à partir de tests en laboratoire et éprouvettes mais attendre la réalisation complète des installations permettant de traiter le débit qui sera défini, prévisions :
o Création d’une station de traitement de 2500 m2.
o Consommation CO ² de 500 kg/h équivalent de 3 500 voitures roulant 10 000 km par an.
o En l’état d’informations éparses, un remède équivalent au mal ?
L’ensemble de ces éléments, normes, objectifs d’Altéo sont traités dans le détail, dans le mémoire complémentaire n° 5 du dossier de recours (UCL et 4 associations) contre l’Arrêté du 28/12/2015 dont la première audience est prévue pour le 14/06/2018 au Tribunal Administratif de Marseille.
Eléments fournis par M. David Coste par son courrier et pièces du 26/02/2018.

Simiane Collongue le 26/05/2018. Michel Mazzoleni (UCL).

Pièces jointes remises en séance :
– Nos remarques, projection vidéo Comex du 24/05/2018.
– Les brevets, propriétés, actifs bilan.
– Expertise biologique par le professeur Henry Augier du 30/12/2015.
– Cession Rio Tinto Alcan de 2012, les engagements, premières pages :
o Acte notarié du 31/07/2012.
o Traité d’apport partiel d’actif, tribunal Nanterre du 30/05/2012.
o Certification comptes sociaux 2016. Disponibles 2013/2014/2015.

BOUES ROUGES : Mrs. Macron et Valls expliquez nous ?

9 Mai

Les coulisses de l’Arrêté du 28/12/2015.

Quand le premier gouvernement Valls 1 contredit Valls 2, des politiques aux multiples facettes que rien n’étouffe.

– L’avis éclairé de Mme. Royal Ministre de l’environnement :
o Elle exprime son désaccord publiquement après avoir perdu l’arbitrage contre le ministre de l’économie M. Macron.

La décision du Conseil d’Etat de divulguer le compte rendu de la réunion interministérielle qui a traité du différend entre Mme. Royal et M. Macron :
– M. Valls a ordonné au Préfet M. Bouillon.
o Il a obtempéré tout en déclarant « c’est une position du Gouvernement et je l’applique » en signant l’Arrêté du 28/12/2015.

Obéir aux ordres de la hiérarchie malgré les oppositions révélées depuis 52 ans et lors de l’Enquête Publique de septembre 2015 n’est pas anodin.
La fabrique du consentement par les actionnaires était toujours à l’œuvre.
– Décisions contradictoires, le lieu l’Assemblée Nationale.
o Question au gouvernement n° 63 945 du 16/09/2014, par le député C. Premat.

La réponse publiée au JO du 25/11/2014 page 9838 à la signature du secrétaire d’Etat à la mer Alain Vidalies qui occupera le poste du 02/04/2014 au 06/12/2016 sous les gouvernements Valls 1 et 2.
– « Les préoccupations liées à la sante publique et la protection du milieu marin justifient cette décision.
La demande d’autorisation de rejets liquides ne sera pas accordée en l’Etat malgré l’avis du Conseil d’Administration du Parc, il faut viser un objectif zéro rejet d’arsenic, de métaux lourds en mer. »

Trop de décisions et de sujets concernant Pechiney et successeurs sont le fruit d’arrangements « d’arrières boutiques », le renouvellement de l’autorisation en faveur du propriétaire de la canalisation, Aluminium Pechiney (filiale à 100 % de Rio Tinto Alcan) le fait du prince pour être poli.

Elle ne repose sur aucune considération scientifique et des conséquences sur l’humain, l’environnement. L’emploi serait la seule motivation alors que Pechiney et successeurs un groupe de 30 000 salariés a été totalement effacé.

Un prétexte fallacieux. Parler de reconversion aurait été responsable.

Des coïncidences qui cherchent explications :
– Rothschild, des liens capitalistiques avec Rio Tinto Alcan :
o Les hommes :
 G. Pompidou, signataire de la DUP du 04/01/1966.
 E. Macron, ministre de l’économie et Président.
– Les questions du député C. Premat :
o N° 78 232 du 21/04/2015, transition énergétique, lagunage.
o N° 99 755 du 11/10/2016. Redevance sur l’eau Pollueur/Payeur.
o N° 92 454 du 19/01/2016 destinataire ministre des finances M. Macron jusqu’au 31/08/2016. Modalités et conditions achats minerais de bauxite « en Guinée » Aucune réponse.

 Les statistiques douane NC 8 laissent apparaitre suivant Incoterms Fob Fos un prix de 32 à 42 € la tonne, il s’agit de la face officielle. Les contrats à long terme sont inconnus.
 Les résultats auraient dû s’améliorer sur la base d’achats de 1 millions de t avec un peu d’arithmétique. Et bien non.
 Le vendeur du minerai est Rio Tinto Alcan, heureux hasard via Halco Mining et sa filiale CBG détenu à 49 % par l’Etat Guinéen et 51 % regroupe 3 partenaire dont RTA, le siège social est dans le paradis fiscal du Delaware.

Le prix de vente du minerai, le lieu de paiement, l’actionnariat du fournisseur devraient faire l’objet des attentions de l’Etat.

L’échange de courrier entre Altéo et le député, 01/03/2016 et 23/05/2016 est savoureux, style « langue de bois ».
o La réponse viendra du successeur de M. Macron, Michel Sapin en une ligne « secret fiscal « JO du 07/03/2017 page 2052.

 Malgré deux courriers à notre Président le 03/08/2017 et 29/11/2017 afin de solliciter son avis. Aucune réponse.

Un avis de citoyen, même une question au Gouvernement est ignorée, la dictature de la fonction, concertation, dialogue des balivernes, à 6 mois d’intervalle j’ordonne, la démocratie est bien malade qui saura remédier à ces errements ?

Assemblée Nationale, l’image de la question et de sa réponse via google.

14ème législature
Question N° 63945 de M. Christophe Premat (Socialiste, républicain et citoyen Français
établis hors de France ) Question écrite
Ministère interrogé > Écologie, développement durable et énergie Ministère attributaire > Écologie, développement durable et énergie
Rubrique > déchets, pollution et nuisances Tête d’analyse > politique et réglementation Analyse > autorisation dérogatoire. pertinence.
perspectives.

Question publiée au JO le : 16/09/2014 page : 7591
Réponse publiée au JO le : 25/11/2014 page : 9838

Texte de la question
M. Christophe Premat attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la dérogation accordée à l’entreprise
Alteo de Gardanne, l’autorisant à déverser ses déchets chimiques liquides en mer Méditerranée. Cette autorisation de pollution est extrêmement
préoccupante à l’heure où se multiplient les rapports indiquant la nécessité de préserver la biodiversité de la mer Méditerranée.

L’ancienne usine Péchiney avait auparavant produit de l’alumine près de ce parc, qui est une poudre blanche tirée de la bauxite. Cette poudre est très résistante à la chaleur et est utilisée dans la fabrication de verre et d’écrans électroniques.
Les quantités de déchets produites par son extraction étaient déjà considérables.
Cette prolongation intervient dans un contexte de production massive de déchets et les « boues rouges », résidus de bauxite, pourraient endommager
irrémédiablement l’environnement.
En effet depuis 1966, on estime à 20 millions de tonnes de boues rouges versées depuis 1966 en Méditerranée par l’usine
Alteo de Gardanne. Il aimerait savoir si elle compte intervenir pour annuler cette dérogation accordée.

Texte de la réponse
L’usine de Gardanne crée en 1893 est la première usine du monde à avoir mis en oeuvre le procédé d’extraction de l’alumine à partir de bauxite.
L’alumine entre
notamment dans la composition de l’aluminium, de céramiques industrielles et de verres. Actuellement, la société ALTEO, exploitante de l’usine, dispose d’une
autorisation de rejet en mer des boues rouges.
Celleci arrivera à échéance le 31 décembre 2015. Un nouveau dossier d’autorisation a été déposé par l’industriel afin de proposer de nouvelles modalités de traitements de ses rejets industriels.
La ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a indiqué au responsable de l’entreprise Altéo : que

l’arrêt des boues rouges, prévu au 31 décembre 2015, devait être accéléré ; que
la demande d’autorisation de rejets liquides ne sera pas accordée en l’état, malgré l’avis du Conseil d’administration du Parc, car il faut viser un objectif zéro rejet d’arsenic et de métaux lourds en mer ;
que le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a été saisi pour mener une expertise indépendante.
Les préoccupations liées aux priorités concernant la santé publique et la protection d’un milieu marin fragile justifient cette décision.

Des solutions doivent être trouvées pour défendre en même temps l’emploi et l’environnement, sachant que la destruction de l’environnement est aussi destructrice d’emplois et génératrice de dépenses publiques élevées.

BOUES ROUGES : NOTRE VÉRITÉ PAR UCL. ALTEO DES COUPS DE PUB.

26 Avr

Le point sur la situation

Le projet.
Jeudi matin 15 mars 2018, le président d’Alteo et le directeur de l’usine d’alumine de Gardanne ont présenté, à la presse, leur projet de construction d’une unité de traitement des effluents liquides pollués sortant des filtres presses de l’usine, par injection de dioxyde de carbone (CO2). Ce projet présenté comme une « première mondiale » a été un coup de pub réussi pour les non-initiés.

Qu’elle est la situation réelle ? Une mise au point.

Un effort réel.

En préambule, il convient de reconnaitre que, sous la pression du préfet, de la Commission de Surveillance du Site et des associations de défense de la nature, l’industriel a montré sa bonne volonté de faire un effort pour réduire la charge de ses rejets polluants. Ce projet s’inscrit dans cette démarche et il permettra peut-être d’atteindre, à l’échéance, les limites prescrites pour un petit nombre de polluants mais pas pour tous, loin de là.

Le masque de l’expression des résultats.

Dès l’origine, l’industriel a négligé la présentation des résultats. Ils sont indiqués, dans des tableaux, en pourcentages (µg/l, ou mg/l) et non pas en quantités réelles déversées en mer.

Le calcul est simple sur la base du débit en mer phénoménal de 270 m3/heure ! On arrive à des tonnes d’aluminium, de DCO et de DBO5, de plusieurs milliers de kg de MEST, de plusieurs centaines de kg pour le vanadium, de plus de 100 kg pour l’arsenic et d’un kg pour le mercure, par an !
Nous aurions aimé être renseignés sur les quantités à déduire à de telles charges intolérables, une fois l’unité de traitement opérationnelle. De même 0,02 % de métaux n’exprime pas non plus la réalité ; là encore on devrait raisonner sur les quantités réelles rejetées en mer.

Un nombre très élevé de polluants ne paraissent pas pris en compte.

Les effluents industriels contiennent les polluants suivants (d’après une liste donnée par l’industriel, complétée par l’ANSES) ; nous y avons ajouté la spécificité de leur toxicité :

Soude (toxique), aluminium (toxique, perturbateur neurologique, perturbateur cellulaire), fer (perturbateur de la reproduction et de la croissance), arsenic (forte toxicité), vanadium (désordres respiratoires, digestifs, sanguins et neurologiques), titane (toxique pour le plancton), molybdène (perturbateur endocrinien), bore (toxique), chrome (toxique), sélénium (toxique), manganèse (toxique), plomb (saturnisme, perturbateur sanguin, dysfonctionnement reins, foie, système nerveux), cuivre (algicide, atteinte à la base des chaînes marines trophiques), zinc (perturbateur photosynthèse et respiration, cancérigène), antimoine (toxique, possibles lésions hépatiques, rénales et cardiaques), cadmium (maladie Itaï, déformation du squelette), étain (ravageur des parc d’aquaculture), uranium (toxique), lithium (effet possible sur la fonction rénale), nickel (toxique, perturbateur du développement larvaire), cobalt (toxique), argent (toxique sur les stades larvaires), mercure (névropathie, paralysie fonctionnelle, destruction des reins) phénols, 16 hydrocarbures aromatiques polycycliques (forte toxicité, dysfonctionnement cellulaire, cancérigènes), 7 polychlorobiphényles (réduisent l’immunité naturelle, cancérigènes), 7 dioxines et 10 furanes (seuil de toxicité très bas, dysfonctionnement hépatique, nerveux, endocrinien, cancérigènes), 6 composés benzéniques (aberrations chromosomiques, cancérigènes), 1 phtalate (possibles effets sur le foie et les reins, le système reproducteur mâle, possible perturbateur endocrinien), 4 alkylphénols (perturbateurs endocriniens) et 2 polybromodiphenyléthers (perturbateurs endocriniens), 3 organoétains (perturbation de la reproduction et du système immunitaire, malformations).

Un sacré cocktail de poisons !

Que deviennent ces polluants avec le procédé au CO2 qui parait plus approprié à certains métaux lourds. L’industriel n’en parle pas ! On parait loin d’un traitement polyvalent !

Les contraintes préfectorales sont trop tolérantes et non adaptées à un parc national.

Si on se réfère à l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015, on relève que ce qui est demandé à l’industriel ne concerne pas toute la charge polluante. On va suivre, pendant 6 ans, la pollution des calanques et féliciter l’industriel à chaque progrès de dépollution.
Pourtant, à l’échéance de ces 6 ans, on aura seulement réduit les rejets les plus massifs et pas nécessairement les plus toxiques. C’est-à-dire 6 paramètres polluants sur 82 ! Et la pollution des calanques continuera.

De telles dispositions sont contraires à la loi sur les parcs nationaux et aux conventions signées par la France sur la protection de la Méditerranée. L’industriel en profite et on ne peut pas le lui reprocher. C’est la raison pour laquelle un groupe de personnes et UCL ont déposé plainte à Bruxelles contre l’Etat Français.

Les facteurs aggravant la toxicité sur les organismes marins ne sont pas pris en compte.

. La plupart des polluants sont peu ou pas biodégradables et sont donc quasi indestructibles. Ils ne vont donc pas cesser de s’accumuler par addition continue dans le temps, proportionnellement au volume du débit horaire (270 m3/h). Cet aspect n’est pas pris en compte ! Dont 140 m3/h d’eau (propre) à la seule fin d’assurer un débit suffisant de 270 m3/h pour que la canalisation ne se dégrade pas. Le seul effluent industriel est de 130 m3/h, l’ensemble des calculs sont à revoir.

. La bioconcentration c’est-à-dire la concentration des polluants le long des chaines alimentaires n’est pas pris en compte, ni même évoquée
. Le rejet industriel n’est pas isolé.
Il s’ajoute à la pollution de la Méditerranée (« bruit de fond »), à l’apport du fleuve Huveaune détourné dans les calanques et aux rejets urbains massifs, insuffisamment traités, de l’agglomération marseillaise..
La somme de ces apports peut s’avérer suffisante pour faire franchir des seuils de toxicité irréversibles pour la flore et la faune marines. Cet aspect n’est pas pris en compte !
. Le seuil de toxicité très bas des formes juvéniles (œufs, spores, larves, alevins…) n’est pas pris en compte ce qui tronque les cycles de développement d’un très grand nombre d’espèces marines.

Des conditions aggravantes de pollution par la nature de l’effluent.

Les boues rouges avaient une densité supérieure à l’eau de mer, ce qui explique leur écoulement dans le canyon de Cassidaigne jusque vers les grands fonds.
Par contre, la fraction liquide, qui a remplacé ces boues, a une densité plus faible que l’eau de mer.
Ces eaux ont donc tendance à remonter vers la surface et à être dispersées par les vents et les courants sur l’ensemble de la partie marine du parc national et au-delà. Cet aspect n’est pas pris en compte !

Le traitement au CO2, n’est qu’un transfert de polluants du rejet liquide au rejet terrestre ?

Les métaux retirés de la phase liquide, ne vont-ils pas se retrouver dans la phase boueuse et dans la bauxaline ? Ce transfert de polluants aggraverait la charge polluante à Mange-Garri et la menace sur la santé des riverains. Il empêcherait probablement l’utilisation de la bauxaline qui ne serait plus exempte de produits toxiques. Autrement dit, on diminue un peu les quantités en mer et on augmente un peu les dépôts à terre. Un bien curieux bilan !

L’usine de Gardanne menacée ou revalorisée par le procédé « Orbite ».

La société québécoise Orbite Aluminae Inc a mis au point un procédé innovant de production d’alumine. Plus économique, moins énergivore, le procédé ne génère aucun résidu toxique, aucune boue rouge contrairement au procédé Bayer de l’usine de Gardanne (cf. Echo des Calanques n° 63).

C’est une véritable révolution dans la production d’alumine dans le monde. Les usines anciennes utilisant le procédé Bayer ne seront bientôt plus compétitives et devront donc s’équiper de ce nouveau procédé ou disparaitre.
Les dirigeants d’Alteo ne semblent pas avoir conscience de la gravité de cette menace en dépit des échanges que nous avons eu avec eux. Qu’espèrent-ils en développant cette unité de traitement au CO2 ? Retarder l’échéance ?

Le procédé Orbite permet aussi le traitement des dépôts de boues rouges à terre. Véolia France l’a très bien compris en signant un accord de coopération avec Orbite. Nous avons demandé au gouvernement d’intervenir pour que cette technique soit appliquée en priorité à Mange-Garri, pour rendre cette parcelle au milieu naturel et supprimer la menace sur la santé des riverains.
Les dirigeants d’Alteo n’ont manifesté aucun intérêt à ce sujet alors qu’il s’agit d’une avancée majeure pour l’industrie de l’alumine.

Notre souhait.

Notre souhait est d’assister à la renaissance de l’usine de Gardanne par une alliance avec Orbite, ce qui permettrait le maintien de l’emploi du personnel qui a toujours été notre souci. Elle permettrait aussi de maintenir l’industrie de l’alumine et de l’aluminium à la pointe de l’économie de notre pays.

Dans une vision prospective, tous les financements, tous les budgets devraient converger vers un tel objectif.

Fait à Marseille le 16 mars 2018.

Henry Augier
Président et scientifique, professeur d’Etat.

BOUES ROUGES : GESTION DES DÉCHETS – LA PROBLÉMATIQUE.

19 Avr

La pollution des consciences a été déclarée d’Utilité Publique le 04/01/1966.

Les habitants de Bouc Bel Air découvrent-ils l’existence de la décharge, pourtant en service depuis le début du siècle passé ?

Les autorités étaient engagées depuis 1996 après la signature de la Convention de Barcelone et après avoir souscrit des engagements précis : ne plus rejeter en mer de déchets solides au 01/01/2016.

Ce délai n’était-il pas suffisant pour imposer par l’Etat la construction d’un sarcophage béton, la mise en œuvre des meilleures techniques d’arrosage elles seront réalisées dans l’année soit trois ans après l’enquête publique.

Faute de ces réalisations immédiates, la fermeture de Mangegarri s’imposait, recevoir 300 000 t. de déchets solides de boues rouges dans de mauvaises conditions ne mettait pas en sécurité les riverains ni la nappe phréatique.

Un choix, le moins coûteux pour combattre l’envolement : le nettoyage.
L’épisode spectaculaire d’envolement de poussières du 08/04/2018 ne doit pas occulter ce qui se passe à chaque instant en mer, dans nos eaux à l’abri des regards, déchets toxiques, nocifs pour les uns, inertes pour les industriels.
Ce qui a là aussi prévalu pour la réalisation de la canalisation, le moindre coût.

Soyons clair et exigeants que ce soit à terre comme en mer, indemniser, réparer les nuisances causées est incontournable par Pechiney et successeurs voir l’Etat.
Le nettoyage est un moindre mal pour l’industriel, les réalités à affronter la fermeture de l’usine de 120 ans et de la décharge en milieu urbanisé se pose, dépollution des sites, démantèlement canalisation, reconversion des emplois.

Quelques rappels :
Lors de l’enquête publique de Septembre 2015, le dossier de présentation apportait quelques éclaircissements encore fallait-il faire l’effort de décrypter.
Le registre des remarques de Bouc Bel Air que l’on peut consulter était bien « maigre ». La décharge ouverte dès 1903 allait être réactivée fortement avec le dépôt annoncé de 170 000 t. an par 8500 camions.
Alors qu’il s’agit depuis de 300 000 t. ce qui est plus vraisemblable (détail si après qui reste à vérifier) le transport depuis l’usine est réalisé par 15 000 camions entre l’usine en passant par le pont de Morandat, les traces rouges sont visibles.
Les déclarations du Maire lors de l’épisode d’envolées de poussières précise de 7000 à 8 000 t. an avant l’arrêt des rejets solides en mer. Ce qui justifie à ses yeux l’absence d’anticipation sur ce qui allait se développer sur sa commune, près de 30 ans d’élu local et 10 années au plus haut niveau à l’Assemblée ne lui ont pas permis de voir clair ? Nous cherchons des explications plausibles.

La lecture du PV n° 00711 du 09/04/2018, déposé par le maire R. Mallié :
– Zone concernée, chemin de Tuileries, Valabre, Toupins et jusqu’à l’école de la Bergerie. (C’est-à-dire dans l’alignement est de la décharge).
– Absences d’actions préventives et de réactions du gestionnaire. (Qui est aussi propriétaire du terrain).
– Equipe municipale de nettoyage à l’école afin de la nettoyer et de limiter les risques sanitaires potentiels.
– Le gestionnaire se doit de limiter la volatilité des poussières par arrosage. On déplore l’absence de toute anticipation en relation avec la météo.

Une action contentieuse sera-t-elle mise en œuvre par la commune ? En l’état ce n’est qu’un arrangement amiable pour le plus grand bien des parties.
Maire de la commune depuis 1989 directement ou indirectement il reconnait « qu’il y a beaucoup à faire ». Un seul accroc en 2002, son inéligibilité pour un an, confirmée par le Conseil d’Etat à savoir : trop de dépenses financées par lui-même. (Source fiche Wikipédia).

Au cours de son mandat de député, questeur en 2012 à la Commission des Finances a milité et obtenu la baisse de la redevance sur l’eau (principe pollueur/payeur) de près de 11 millions €, Loi de Finance rectificatif de 2012.
Ce sujet a fait l’objet d’une question au Gouvernement déposé par le député C. Premat n° 99 755 JO du 11/10/2016 au ministre de l’environnement, malgré les relances aucune réponse des autorités.

Cerise sur le gâteau, la Cour des Comptes dans son rapport 2015, épingle fortement la gestion de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée, l’équité avec le citoyen qui paie sur ses quittances n’a pas été respectée.

Altéo n’a pas pour autant amélioré ses résultats financiers.

Le dossier « Bouc Bel Air, Capitale Française de la Biodiversité 2017 :
Je pensais trouver quelques pistes de réflexions concernant Mangegarri, ce qui me paraissait important dans une démarche de haute qualité intellectuelle et bien rien aucune allusion, quelques précisions via les cartes disponibles :
– PLU 2012 et nouveau PLU, la décharge classée en zone ZNIEFF l’ensemble du massif du Montaiguet zone verte, Espace Boisé Classé (EBC) aucune information concernant les risques et l’avenir.
– Deux filtres presses ont été construits encore récemment et sous quels régimes dans un EBC ? Pour Altéo on signe un permis.

L’absence d’informations aux acquéreurs, étude d’impacts, modélisation de l’envol des poussières, ce que l’on devrait retrouver dans les documents d’urbanisme constitue un manquement grave aux textes.

Les permis de construire pour certains sont récents, la situation connue, des incidents avaient été révélés, des riverains impactés, un recours est pendant.
A l’évidence, la décharge n’a pas fait l’objet d’aménagements et d’investissements suffisants pour garantir une mise en sécurité maximum.

L’aspect médiatique d’un nouvel incident, la recherche du sensationnel ne doit pas faire oublier les réalités, les boues rouges attisent les passions, l’essentiel à retenir aux sources multiples et trop souvent manipulées.

Deux Trusts se partagent 70 % directement, indirectement par participations croisées la filière mondiale de l’aluminium, (usines, technologies, brevets, distribution, recherches scientifiques mis au point de process, engineering) il s’agit de Rockefeller et Rothschild (Rio Tinto Alcan) avant la redistribution des cartes en cours avec comme partenaires les Chinois.

Le groupe et les hommes Rothschild aux petits soins pour Gardanne ?
– G. Pompidou Président, le 04/01/1966 signe la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) autorisant la canalisation sur le domaine public maritime de Cassis. (Ouvrage qui permet les rejets, il menace ruine).

– E. Macron ministre de l’économie et Président,
o Question du député au ministre n° 92454 JO du 19/01/2016 Objet, conditions et modalités d’achats du minerai de bauxite.
 En fonction jusqu’au 31/08/2016, il ne répondra pas.
 Michel Sapin son successeur, répondra le 07/03/2016, une ligne « En raison des règles sur le secret fiscal, il ne peut être répondu sur l’affaire particulière citée par l’auteur »
 Le verrou de Bercy opposé après 15 mois pour la réponse.
o Pour avoir travaillé ces questions avec M. le député C. Premat j’ai donc alerté et relancé notre Président le 17/07/2017 et le 29/11/2017 tout comme M. le ministre Hulot.
 Aucune réponse, lui si prompt à prendre la parole.

L’usine de traitement du minerai de bauxite de Gardanne est sous licence Bayer :
Procédé qui permet d’obtenir des boues rouges pour produire de l’alumine (poudre blanche) destiné à la fabrication de sous-produits et produits de spécialités.
La transformation de l’alumine en aluminium se fait ailleurs (ex Dunkerque).

La Provence, terre de l’alumine dès 1893, proximité des mines de bauxite du Var, charbon, le choix de Gardanne s’imposait, après les fermetures (1970 et 2003).

Quelques chiffres, calibrage de l’usine, production, déchets :
– Importation du minerai de bauxite de Guinée 1 000 000 t. an.
o 4 tonnes de bauxite, 2 tonnes de résidus, 2 tonnes d’alumine.
o La production moyenne d’alumine est de 400/500 000 t. an.
o Par voie de conséquence, la production de déchets idem.
– Depuis le 01/01/1966, l’affolement dans les tonnages de déchets.
o Il était communément admis 30 millions de t en mer.
o Le graphique Altéo du 01/1966 au 31/12/2012 soit 20 millions t.
o En prenant les préconisations de la filière aluminium et 50 % de déchets au 31/12/2017 on obtient en moyenne 400 000 t.an en cumul on dépasse 200 millions de tonnes de boues rouges.

En mer, le dépôt s’étale sur 2500 km 2, sur une longueur de 20 km (carte titane).
– Dès 1992, le ministre M. Barnier au député Tardito précisent :
o Epaisseur 54 cm devant Cassis, 11 cm devant Toulon.
o A moins de 100 m de profondeur les filets et les poissons sont teintés de rouge.
 La fosse de Cassidaigne, sa profondeur 2200 m.
o Les oursins sous quelques décimètres d’eau contiennent des éléments de boues rouges.
o Courant Ligure, Upwelling bruit de fonds sont à l’œuvre, aurait-il été oublié ? Au même titre que les rejets de toutes natures.

OU EN SOMMES NOUS PRECISEMENT EN 2018 ?

A terre, la décharge serait pleine en 2021 à son échéance, elle renferme 5 600 000 de m3 officiellement des tonnages qui cherchent explications.
– La décharge reçoit 300 000 t., ce qui approche les tonnages en mer, l’enquête publique indiquait un flux de 8000 camions chargé à 20 t. soit 160 000 t alors que la réalité c’est 15 000 camions.
– La plateforme, de 23 ha dans un espace plus grand appartient à Altéo. Elle est quasi plane, remblaiement par les déchets de l’usine depuis l’origine 1903 sur 47 m de hauteur, talweg du Vallon d’Encorse et de Mangegarri. Les déchets n’ont pas disparu, actifs pour des siècles.

M. le maire, votre connaissance de ce sujet, vos compétences, votre pratique du haut niveau devrait concrétiser un objectif, le non renouvellement en 2021 à son échéance, de l’autorisation ICPE de la décharge de Mangegarri.

Le dialogue et le bon sens pourrait-il retenir votre attention pour agir ?

Plusieurs communes avoisinantes sont aussi concernées par les poussières de la décharge et de l’usine elle-même., elles devraient avoir leurs mots à dire.

S O M M A I R E.
Union des Calanques Littoral, dossier détaillé mis à l’ordre du jour, Commission de Suivi mer et plénière de l’usine Altéo, pour les séances de mai et juin 2018.

Pechiney et successeurs :
– Un fleuron, 30 000 salariés effacés.
– Cession partielle d’actif de 2012 entre RTA et HIG.
– Certification des comptes sociaux de 2013 à 2016.
o Modalités et conditions achats minerais de bauxite.
o Redevance sur l’eau, pollueur/payeur.
o Contrat d’approvisionnement long terme bauxite avec RTA.
La raffinerie de bauxite :
– Etat des lieux.
– Caractéristique, calibrage, production.
Les conséquences de la raffinerie de bauxite :
– En mer.
o Nocivité, toxicité, dans le Parc National des Calanques.
o Tonnages solides, effluent industriel.
o La canalisation, un ouvrage qui menace ruine.
– A terre, Mangegarri.
o Nocivité, toxicité, quantités.
o Obligations, échéance.
Les recours contentieux, la situation :
– Tribunal administratif de Marseille. Janvier 2016.
– Plainte contre l’Etat Français auprès de la Commission Européenne.
– Action confidentielle pour mémoire.
Conclusions :
– Ouvrir le dialogue, se comprendre pour agir en préservant l’emploi.
– Arrêter le rejet en mer en mettant en place une station d’épuration performante (épuration à 100 %).
– Œuvrer au non renouvellement en 2021 de l’autorisation ICPE de la décharge de Mangegarri.

Michel Mazzoleni
Simiane Collongue le 19/04/2018