FIN DE LA BAUXITE GARDANNE – UNE NOUVELLE AVENTURE ?

19 Déc

5 ans pour tenter de comprendre un dossier que l’on a rendu complexe et volumineux pour tout simplement « maquiller » les faits. Ce droit d’inventaire s’achève.

Depuis 2 ans aucune commission n’a été réuni malgré une faillite, le choix d’un repreneur, le mépris de la préfecture envers les membres des évènements insuffisants pour informer ?

 J’ai démissionné début juillet 2021, les obligations étant actées, la figuration inutile, la Commission à l’évidence n’a plus lieu d’exister en l’état des décisions.

Jugement de reprise du 07/01/2021 à partir de l’offre d’UMSI Guinée suite à la faillite d’Altéo, ce qui apparait satisfaisant et qui rejoint les revendications principales :

  •  Fermeture de la décharge de Mangegarri, mi-juin 2022.
  •  Démantèlement de la canalisation vers la mer, 2022/2023.
  • Suppression du Bayer avril 2022 fin du traitement du minerai de bauxite et ses boues rouges.

Depuis très longtemps l’arrêt du traitement du minerai de bauxite devait s’imposer. Eliminer les conséquences du « rouge » n’ont jamais été à l’ordre du jour. Pourquoi ? Qu’elle intérêt ?

Dès la fermeture des mines de bauxite du Var décennie 1970/1980 Il aurait été plus judicieux de passer à l’importation l’hydroxyde avec des conséquences environnementales acceptable par tous.

Il est fort probable que les conditions et modalités d’achats du minerai ont emporté la décision.

Il aura fallu l’arrivée de UMSI pour imposer cette ligne de production, l’importation d’hydroxyde d’alumine afin de produire des alumines techniques destiné aux industries de pointes.

  • Nos industriels dits prestigieux n’ont jamais franchi le pas en conservant le Bayer.
  • Pechiney a décidé l’importation de minerai avec son cortège de nuisances alors que le choix de l’alumine s’imposait dès les années 1970/1980 après la fermeture des mines du Var.  
    • Les citoyens pouvaient se dispenser des nuisances et ce depuis longtemps.

L’investisseur désigné dans les actes : UMSI Guinée exclusivement logisticien et surtout partenaire du consortium SMB Winning implanté en Guinée avec subventions locales largement distribuées.

Les décisions tant auprès de l’état Guinéen, que d’UMSI sont définies par le « patron » la Chine.

  • Winning Shipping LTD, actionnariat 40,50 % armateur Singapourien.
  • Shandong Weiqiao, actionnariat 22,50 % leader production aluminium, Chinois.
  • Etat Guinéen, actionnariat 10 %.
  • UMS International Ltd, actionnariat 27 % logistique, transports, présent en Guinée.
  •               Immatriculation, Iles vierge britannique et Seychelles.
    • Alteo associé unique SASU via Alteo Holding.
    • Mandataire unique Socofigest Genève représenté par A. Moscatello.
      •  United Mining Suppliers Ltd, le véhicule d’UMS est la société Lanister Investments LTD enregistrée aux Iles Vierges britanniques. Elle-même détenue par Shanklin Holding Ltd, structure immatriculée aux Seychelles, contrôle F. Wazni.
        • Territoires interdits d’investissements en France.
    • UMS international est aussi enregistré à (grand Lancy) Genève.

La localisation des structures de management ci-dessus font partie de la liste des 13 territoires qui ne peuvent pas bénéficier de la clause d’investissements étrangers en France en théorie.

La question a été posée, la réponse ne convainc point. A lire sans modération.

Question N° 35644 de M. François-Michel Lambert (Libertés et Territoires – Bouches-du-Rhône)

Question écrite Ministère interrogé > Économie, finances et relance Ministère attributaire > Industrie. Rubrique > industrie

Titre > Souveraineté nationale sur les matières stratégiques et notamment l’alumine

Question publiée au JO le : 19/01/2021 page : 439

Réponse publiée au JO le : 02/03/2021 page : 1877

Date de changement d’attribution : 26/01/2021

 Ces péripéties méritent -elle pas une Commission d’Enquête du Parlement ?

7 repreneurs se sont retiré spontanément aucune proposition de reprise et pourtant des industriels de renom. Cela mériterait d’être approfondi sur les motivations :

  • J’ai reçu pour une réunion de travail le management d’un des repreneurs potentiels (Monaco) nous avons examiné les éléments factuels.
    • Quelques jours ont suivi, appel téléphonique afin de m’informer (politesse) nous ne donnons pas suite, en cause, rentabilité et pression.

Garantie environnementale un dilemme signé par Rio Tinto Alcan avant ou après le 01/01/2026.

Dialogue impossible, volonté délibérée des autorités malgré mes alertes en Commission notamment sur le niveau suicidaire des comptes sociaux de 2004 à 2020 soit 200 millions de pertes.

Dès 2017 et 2018, les risques d’un dépôt de bilan clairement annoncés par mes soins en Commission.

Afin de parfaire les connaissances de la Commission de Suivi j’ai remis un inventaire ce jour par mail.

Carrière de 38 ans au sein du groupe Bolloré, audit et direction financière Europe du Sud.

Cordialement.

Michel Mazzoleni, voisin de l’usine et citoyen de Simiane Collongue

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