BOUES ROUGES : COMMISSIONS DE SUIVI MER – TERRE – PLÉNIÈRE- VLE – LA PUISSANCE DE LA FINANCE – UN PRÉFET AUX ORDRES.

20 Juin

Commission Plénière Suivi Site Altéo du 13/06/2018 suite Commission de Suivi mer du 28/05/2018.

Les décisions prises par notre Préfet refus de nos demandes :

-Passage dans la canalisation d’un racleur instrumenté intelligent « PIG ».
-Maintien de la procédure en cours pour un nouvel Arrêté modificatif des VLE.
o Comment se prononcer aujourd’hui sur des essais en laboratoire malgré la très forte intelligence de nos scientifiques issus de leurs éprouvettes ?
o Le processus testé sur 1 m3/jour alors que le débit est de 270 m3/h dont 130 m3/h d’eau brute utilisable directement pour la lutte incendie et irrigation.
o Cet ensemble devrait être opérationnelle en 2019 voire plus tard.
 Il est demandé de se prononcer maintenant et pourquoi pas au terme des mises au point ?

Mail adressé le 17/06/2018 à Mme Charbonneau secrétaire Générale de la Préfecture du 13 et au Ministre N. Hulot. Sans aucun commentaire à ce jour.

Pour des raisons familiales impérieuses je n’étais pas présent après avoir prévenu les autorités depuis la Commission de Suivi mer précédente.

Je viens de rentrer, je prends connaissance des décisions Préfectorales annoncées lors de la réunion plénière du 13/06/2018.
Je vous prie de prendre note de mes remarques au titre de l’Union des Calanques Littoral.

1/Refus de passage d’un racleur instrumenté dans la canalisation.
L’intérêt de ce contrôle permettait de mettre tout le monde d’accord sur l’état de la canalisation. Par votre décision vous entretenez le soupçon.
2/Tronçon remis aux services préfectoraux avec nos explications et photos le 31/01/2018 chez M. Berthoty avec notre constat et contre décharge.
La DREAL devait examiner ce tronçon. A aucun moment y compris lors des Commissions votre service n’a émis un avis où demandé des explications complémentaires à UCL.
Cela ne présentait aucune difficulté pour déterminer l’origine du tuyau en comparant avec les multiples morceaux qu’Altéo possède.
Ce comportement de la part des services Préfectoraux est inacceptable d’autant plus que certain dans cette réunion ose affirmer que l’on n’est pas sûr que ce tronçon provient de la canalisation. Une infamie.
Tout comme vos services ne prouvent pas qu’il ne provient pas de cet endroit de Port Miou où de multiples interventions sont visibles.

3/ Projection de notre vidéo sous-marine et nos commentaires, Commission mer du 28/03/2018.
Nous avions signalé en terme technique : que la canalisation était chaude, deux conduites se chevauche ce qui entraine une brillance du métal par frottement, ce qui entraine des mouvements intempestifs de la conduite dû aux actions conjuguées des courants et conditions météos en bai de Cassis.
Une situation anti-mécanique, à cet endroit on ne connait pas les épaisseurs résiduelles des cloisons du métal ce que nous aurions obtenu avec un racleur instrumenté.
Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour confondre vos affirmations et celles du soi-disant industriel Altéo qui n’est que le faux nez de Rio Tinto Alcan.
Des travaux sous-marins sont réalisés en « catimini « et en cours après les Commissions ?
A l’endroit où les deux canalisations se chevauchent.
Ils ont été mis en œuvre par Altéo et confié à l’entreprise habituel Hydrokartz.

De plus et toujours pour rester dans la plus total discrétion, le Parc National des Calanques n’a jamais lancé d’avis à la navigation et autorisé ces travaux. Pourquoi ?
Une démonstration, l’ensemble des intervenants sont de « connivences ». On nous prend pour des demeurés.

Monsieur le Préfet, il y a deux hypothèses ou Altéo vous ment ou encore plus grave c’est vous qui n’êtes pas au courant des faits y compris récent.

Nous devons réagir, toutes les associations réunies pour exiger des éclaircissements et des actions concrètes, précises, indiscutables pour cerner les réalités.

Altéo un modèle économique désastreux, des pertes chroniques de 2013 à 2016 près de 56 millions de pertes. Les coûts logistiques du minerai depuis la Guinée jusqu’à Gardanne « plombent les comptes » sans aucun espoir de redressement en l’état.
La mise au point d’un process industriel validé par l’Etat Français l’objectif des décideurs de Montréal.
Le marché ( 6 alumineries en cours de finalisation ) est au plus près des mines comme pour Gardanne en son temps avec les mines du var qui justifiait l’implantation.

Les conditions et modalités d’achats du minerai de bauxite en Guinée auprès de CBG filiale à 100 % d’Halco mining siège au paradis fiscal du Delaware (usa) la question au Gouvernement du député C. Prémat n’a toujours pas reçu de réponse et pour cause. Le Parquet national Financier pourrait- il- s’intéresser à la question ?

A la manoeuvre Mrs. Macron, E. Philippe, Valls et Rio Tinto Alcan, des intervenants dans une structure regroupant l’élite mondiales de décideurs, l’arbitrage contre Mme Royal a cette origine, que l’on retrouve facilement via votre moteur de recherches.

Nous sommes très petits les opposants nous devons envisager des actions communes.

Les salariés doivent se préparer à des jours difficiles et ne pas considérer que la mise au point d’un process industriel avec près de 50 millions au global d’aides publiques, des coûts de décharge en mer comme à terre gratuits permettra de durer et de sauver l’usine.

C’est tout le contraire, la mission d’Altéo aura réussie.
Rappel pour cela Altéo a reçu 32 millions de $ dernière échéance 2017 offert par Rio Tinto Alcan son ticket pour l’avenir dans le monde.

L’ensemble des éléments du montage 2012 sont disponibles, traité d’apports partiels d’actif, Acte notarié, comptes sociaux de 2013 à 2016.

Pour en terminer, Madame Charbonneau, je vous confirme le terme manipulation employé dans mon précédent mail ce qui vous a offusqué, peut être à l’insu de votre plein gré ?
Bien à vous et cordialement.
Michel Mazzoleni
Commission Suivi mer, représentant UCL.

Mail Commission Européenne du 19/06/2018.

Cher Monsieur Kremlis,

Dossier EUP Pilot 2017 n° 9133.

En date du 11/01/2017 nous déposions notre plainte contre l’Etat Français, différentes infractions étaient probables, elles concernent :

1/ Directive 2006/21/CE (déchets de l’industrie extractive).
2/ Directive cadre sur l’eau (DCE) du 23/10/2000 – directive 2008/105/CE (modifiée par directive 2013/39/UE du 16/12/2008.
3/ Directive 92/43/CEE du 21/05/1992 (dite habitats.
4/ Directive 2010/75/UE du 24/11/2010 relative aux émissions industrielles (DEI).

Votre accusé de réception du 01/02/2017 ainsi que différents échanges de correspondances précisent les points en question.

Pouvez-vous nous répondre : A la date du 11/01/2017 l’Etat Français est-il en infraction ?

Vous nous avez informé d’un dialogue avec les autorités françaises dont nous méconnaissons la teneur mais cela est la procédure.
Actuellement un projet de modification de l’Arrêté préfectoral du 28/12/2015 est en cours de consultation modifiant les valeurs limites de rejets (VLE)
La curiosité de cette consultation présentée au public s’appuie sur des essais en laboratoire, (1m3 jour alors que le débit de la canalisation est de 270 m3/h.)

A/ Le démarrage de la phase industriel est prévu pour 2019 au mieux sans garantie de résultat.

Les informations portées à votre connaissance par les Autorités Françaises ne sont d’aucune garantie ni de certitude concernant les effluents futurs.
S’appuyer sur des résultats en éprouvettes pour obtenir une révision des dérogations, il fallait oser. La science peut se permettre de se tromper.

Nous vous serions reconnaissant de vouloir bien prendre position concernant notre plainte à la date du 11/01/2017. Etions nous en infractions ?
Les éléments, mise au point en cours ne sont pas fiables sur le plan environnement, toxicité et nocivité, attendons de voir en 2019 ou après les réalités.

Je vous remercie, Cher M. Kremlis de prendre en considération notre demande.
Cordialement.

Michel Mazzoleni (Union des calanques Littoral « UCL »).

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