BOUES ROUGES : LA CANALISATION – L’OUVRAGE QUI MENACE RUINE.

21 Août

BO

 

Qualification juridique lourde de conséquences pour la continuité de l’usine, les choix :

  • Sa vétusté, nécessite des investigations de grandes ampleurs sur l’intégralité des 7,7 km, en mer depuis 50 ans afin de poser le diagnostic réel de son état :
    • Evaluation de la corrosion.
    • Du revêtement protecteur.
      • Défauts, type bitumeux – brai sur la totalité, décollement, situations anormales, morceau remis à l’enquête publique de 2015 pour analyse, longévité. Les autorités ne répondent pas.
    • Intégrité du métal tube.
      • Passage d’un PIG, mesure de l’épaisseur résiduelle.
      • Cathodique, les fils sont présents dans un état chaotique.
    • L’état de vétusté du parcours terrestre extérieur/intérieur.

La canalisation métal a transporté 30 millions de tonnes de déchets solides, hautement abrasif, ce qui constitue un risque élevé d’affaiblissement, de fuites et de cassures.

  • Les normes en vigueur autoriseraient elle cette canalisation ?
    • Les alertes nombreuses, « on ne savait pas, sont irrecevables.
    • Plongée de G. Rivoire du 19/09/1986, éboulement de boue à 124/184 m.
    • Les courriers de Tardito député et du ministre M. Barnier de 1993.
    • Les alertes, photos lors de l’enquête publique de septembre 2015 etc.

A l’issue des inspections, il est plus que probable que les constatations liées à la vétusté, à la durée de vie prévisible dans le milieu marin conduisent au renouvellement intégral, de la partie en mer le rejet ne pouvant être autorisé qu’après :

  • Une étude scientifique, indépendante, contradictoire permettant de se prononcer sur la nocivité des rejets polluants issus de l’usine dans le Parc National des Calanques, pour la santé, la flore et la faune.

Estimation des investissements de 25 à 50 millions d’euros.

Rappel, le propriétaire « transporteur » Aluminium Pechiney, la mise à disposition du nouvel ouvrage sera l’objet d’une nouvelle Convention rendue publique. Très probablement un coût de location plus important pour l’utilisateur Altéo ce qui accentueras les pertes chroniques de l’usine et de son modèle économique désastreux.

Les niveaux des pertes enregistrées depuis 4 ans sous gestion HIG devraient s’accentuer, Gardanne restant seule après la vente au 01/01/2017 au groupe Imerys de 3 usines sur 4.

Afin d’assurer la continuité de l’usine, la volonté et les choix du financier HIG devenu industriel, en harmonie avec le vendeur Rio Tinto. Cet ensemble cherche aux dernières nouvelles un repreneur ce qui s’apparente en l’état à un tour de passe/passe.

Depuis Pechiney et successeurs à qui l’on ne refusait rien, les décisions s’imposerons aux autorités, deux exigences émergent :

1/Renouvellement de l’intégralité en mer voir à terre.

2/Une expertise scientifique indépendante et contradictoire sur l’impact des déchets rejetés dans le Parc National des Calanques et de la décharge de Mangegarri.

Application stricte des principes de prévention et précaution, sans passe droits.

Le 4 trimestre 2017 sera déterminant, les actions en cours, permettront-elles d’avancer :

  • Plainte contre l’Etat Français 11/02/2017 auprès Commission Européenne.
  • Signalement Parquet National Financier 26/06/2017.
  • Tribunal de Commerce d’Aix en Provence, absence publication compte 2016.
  • Canalisation, éléments et justificatifs transmis :
    • Dépôt du dossier par UCL lors du Comité de Suivi du 06/07/2017.
    • Réponse à mon adresse du Préfet du 03/08/2017, le dialogue s’installe. La courtoisie et son contenu m’interdisent de divulguer publiquement.
      • Mise en œuvre de notre requête pour transmission au Préfet.
      • Consultation avocat, objectif saisine prochain Comité de Suivi.
      • Recours suivant position du Préfet du Tribunal Administratif.

Pour les puristes se reporter :

– Rapports Ineris – EDD – GESIP- Légifrance 25/03/2014.

– La consultation du blog « La Loupe de Simiane Collongue » vous permettra de prendre connaissances des réalités du dossier complexe dont la résolution est urgente.

L’écologie politicienne à l’œuvre une grande déception, elle est dans l’impasse.

Les « récupérateurs de mes « travaux finis » ils tentent d’apparaitre comme les auteurs des actions en cours auprès de la Commission Européenne, du Parquet National Financier, du Tribunal de Commerce d’Aix et de la requête au Préfet « canalisation «.

Il semble que les autorités prennent en compte à la lecture des mails et courriers ainsi que les questions novatrices que j’exprime, je le constate pour m’intéresser au sujet que depuis 18 mois, le retard est immense dans cette lutte qui a été d’un désordre sans nom.

L’omerta, le copinage journalistique à l’encontre de mes travaux initiés par les tenants de la pensée unique « écolo » en la matière a fonctionné, ce n’est pas de l’information, un seul journaliste après deux heures passées à mon domicile, il se reconnaitra a eu le courage de me dire, ma direction refuse de publier les pièces cela après un 1 er article.

UCL et 4 associations amis exercent un recours de plein contentieux au Tribunal Administratif de Marseille depuis janvier 2016. Merci, à l’Union des Calanques Littoral.

Je tiens à remercier mes partenaires et leurs compétences, professeur de biologie marine, océanographe de La Ciotat, ingénieur canalisation sous-marine de Cassis pour m’avoir soutenu comme auteur, coordinateur indépendant de tous systèmes.

Précisions : Nous sommes quatre à avoir apposer récemment nos signatures pour la saisine et le signalement aux juridictions ou organismes dans la plus total transparence.

Les choix à l’évidence en gestation deviendront incontournables sous peu.

A suivre.         Simiane Collongue le 21/08/2017                Le Directeur Financier.

 

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