BOUES ROUGES : LA CANALISATION – ETAT ACTUEL- CONTINUITÉ – CASSURE ?

9 Juil

Comité de Suivi du 06/07/2017, le Préfet a été saisi avec documents et vidéos d’une demande de vérification où expertise quant à la continuité et à l’état de la canalisation servant aux rejets de l’usine de bauxite de Gardanne depuis 1966 dans le Parc National des Calanques.

Suivant attestation G. Rivoire océanographe à la retraite, ces éléments avaient été retranscris par plusieurs déposants au registre de l’enquête publique de septembre 2015.

Extrait du texte de certification, La Ciotat le 05/07/2017 :

« Dans le cadre d’un programme de recherches et d’évaluation des réserves de corail (Faculté de Luminy Marseille), sous ma direction scientifique avec l’aide du sous-marin Nérée 201 appartenant à la société de recherches sous-marine SDRSM, nous avons effectués 90 immersions de Marseille à Nice.

Deux immersions ont été faites au large de Cassis et de la Ciotat plongée n° 9 le 20/09/1986. Localisation 2,12 nautiques de Cassidaigne 5,7 de l’île de Riou, profondeur -185 à – 200 mètres durée de la plongée 1 h 26 exposition W, physiographie tombant.

Plongée n° 10 le 20/09/1986, localisation 4,95 nautiques de l’île Verte de La Ciotat, 5,75 de Riou, profondeur – 113 à -182 mètres durée 2 h 40 exposition W physiographie tombant.

Lors de ces immersions arrivées à moins 184 mètres de profondeur, la visibilité était nulle (nuage rouge) nous avions devant nous une falaise de boues rouges, une avalanche est survenue ce qui a obligé à larguer la gueuse du sous-marin pour se sauver.

Ce phénomène m’a amené à me poser certaines questions sur l’état de la canalisation qui devrait déverser les résidus et déchets toxiques à – 320 mètres d’après Pechiney et successeurs.

A-t-elle été cassé ou bien la conduite déverse-t-elle plus haut que 320 m. ?

Ces événements ne sont pas caractéristiques d’un UPWELING, courant ascendant qui ne peut déposer de telles quantités de boues rouges ou accusé le verrou de la fosse de Cassidaigne sur le Plateau Continental.

De plus la confirmation de ce dépôt sur le plateau continental est venue suivant copies jointes :

  • Jean Tardito député de la circonscription en date 18/01/1993. Les boues rouges apparaissent des 103 m. de profondeur, en 1993 l’épaisseur était de 34 m. au large de Cassis.
  • Saisine du maire de Cassis du 20/101993 auprès du Ministre de l’environnement Michel Barnier, actuel commissaire Européen, sa réponse sur les nombreux sujets encore d’actualité. »

Refuser de regarder les réalités en face un mal bien français d’autant plus que la canalisation sous-marine à l’abri des regards indiscrets rend propice l’action de désinformation des autorités et de l’industriel « les eaux troubles des profondeurs. «

Un dossier complet sera rendu public sous huitaine. Nos journalistes n’obtiendront pas le prix Pulitzer, la grande omerta.

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