BOUES ROUGES : VALLS AUTORITARISME -VOTE – UN PRIMAIRE.

12 Jan

Un « modèle de concertation » dénoncé dès le 06/01/2016 sur ce blog.

Mon courrier du 06/09/2016 et la réponse de l’ancien 1 er ministre du 22/09/2016 un modèle de langue de bois, l’emploi la chaine des décisions.

Le résultat obtenu n’est que malheureusement une satisfaction pour l’avocate qui a mené la demande, l’ampleur sur le fonds du dossier ?

L’audience du 06/01/2017 auprès du Tribunal Administratif de Paris à savoir la communication du compte rendu de la réunion interministérielle du 13/11/2015 ne contiendra pas de « secret défense » ne serait-ce que par précaution gouvernementale. A suivre attentivement néanmoins.

Extrait, rendu publique prochainement, M. Valls  :

Ordonner directement au préfet d’officialiser l’arrêté  d’autorisation des rejets en mer un acte peu banal en passant outre l’avis défavorable de sa ministre en charge de l’environnement Mme. Ségolène Royal et sans concertation avec quiconque.

L’intervention du premier Ministre, révélée par le Canard Enchainé du mercredi 6/01/2016 précise les instructions de vote aux six représentants de l’Etat lors du CSPRT du 22/12/2015 validant l’arrêté préfectoral pris la veille, dans un déni total du libre arbitre des présents.

Dans ces conditions, les résultats des votes étaient acquis et, en l’absence du professeur Henry Augier opposant qualifié en sciences et biologie marine. Il s’agit de l’ opposition par « les Toulonnais » qui ne lui ont pas permis de se présenter au CSPRT au nom des collectifs, réunion du 20/12/2015.

Aucun argument autre que l’emploi ne motive l’instruction donnée, le rapport de l’ANSES du 21/12/2015  avait d’ailleurs jeté le trouble lors du CSPRT sur la pollution de la zone.

Le chantage a fonctionné une nouvelle fois, Gardanne accumule des pertes soit 45 millions d’euros  en 3 ans, vétuste, à l’avenir très incertain et sous la gestion provisoire de l’investisseur anonyme HIG Capital France fcpr.

Confirmation du désaccord public entre M. Valls premier Ministre et Mme. Royal Ministre de l’écologie. Vendredi 02/09/2016 Thalassa France 3 et de nombreux média de la presse écrite ou audio :

« Le jour où ces rejets seront interdits on dira mais comment ça à pu exister, comment même a-t-on pu autoriser çà et renouveler cette autorisation. C’est inadmissible a taclé Ségolène Royal expliquant que cette décision avait été prise contre son avis par Manuel Valls, il est le premier ministre il a décidé le contraire de ce que dit sa ministre de l’environnement, donc voilà. Dont acte, je ne peux pas donner un contre ordre, mais en revanche mon rôle c’est de dire que je ne suis pas d’accord. »

« L’ordre est venu du premier ministre au préfet direct. Je désapprouve cette décision, je n’ai pas changé d’avis, je pense qu’il s’agit d’une mauvaise décision qui est essentiellement suscitée par le chantage à l’emploi.

Réponse de M. Valls : Je gouverne, je décide, chacun doit être à sa tâche avec l’esprit et le sens du collectif.

Mme Royal s’exprime :

Il aurait fallu avoir le courage d’imposer à l’entreprise une mutation du site et une dépollution. Là l’entreprise a obtenu une dérogation pour continuer à polluer, elle ajoute qu’elle espère qu’il y aura des recours pour que toute la clarté soi faite. (source AFP et La Croix).

Dès 1993, après déjà 27 ans d’utilisation de la canalisation affectée aux rejets des boues rouges solides les autorités françaises, M. Michel Barnier et Mme Royal suivant courrier du député Tardito avaient connaissance des conséquences néfastes et des remontées de boues rouges dès 103 mètres.

Le contenu des courriers en réponse l’atteste.

Courrier du 07/12/2016, du professeur Henri Augier au successeur M. Cazeneuve, sans réponse à ce jour. (19)

Le bleu de Matignon, l’expression consacrée, voir publication article Valls Menteur, origine le Canard enchaîné du 06/01/2016.

 

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