BOUES ROUGES :THALASSA LE POIDS DES IMAGES – DE GRAVES LACUNES ET APRES ?

5 Sep

Son titre : «  Méditerranée, enquête sur une mer en danger «

La bande annonce d’une mer en danger qui n’a pas traité  les cas des pollutions Marseillaise, le Liban, l’Italie intéressant mais chez nous ?

Pollutions, au PCB du RhôneGalerie de la mer – Le port de l’EstaqueLe littoral sud de Marseille arsenic, plomb – Les rejets des stations d’épuration Marseille, Cassis, La Ciotat – L’Huveaune

Le site remarquable du Parc Nationale des calanques borde une vaste poubelle la réalité vite oublié, soleil et baignade au nom du tourisme. M. JC Gaudin annonçait fièrement lors de sa création que la pêche à la grenade c’était terminé, le pillage d’amphores près de l’ile verte en face La Ciotat ?

Un lancement réussi avec la polémique sur nos synarques Valls, Macron, Royal ( contribution avant la diffusion) la mise en garde du Préfet aux ordres.

Mme Royal, les indiscrétions téléguidées qui ont précédés  la diffusion en se « payant » le 1 er Ministre Valls et de le député Lambert, un impact certain.

1/Ce n’est pas la première fois depuis décembre 2015 après la publication du « bleu de Matignon » Canard Enchainé du 06/01/2016.

2/ Instructions données aux 6 membres du gouvernement lors du vote du CSPRT  22/12/2015  pour la proposition d’arrêté du préfet, ce qui ne changeait rien, la majorité suffisante sans ce vote imposé.  Un des intervenants invité a refusé d’y participer pour défendre le point de vue de la pêche. (Voir compte rendu).

Le communiqué de presse du Préfet, du 02/09/2016, les rejets sont sous contrôle, les membres du Comité de Suivi informés dont un intervenant.

1/Sous-entendu que l’autorisation délivrée en dérogation pour 6 paramètres n’est pas usurpé, l’industriel améliore les performances afin de respecter les normes au terme de 6 ans.

2/Le protocole de M. Valls  validé, les termes ne sont pas rendus publics.

Le poids des images, connus pour ceux et celles qui combattent les rejets en mer des boues rouges et aujourd’hui de l’effluent liquide pour certains depuis 50 ans. Ce qui donne une légitimité à  poser les bonnes questions aux détenteurs de l’autorité et à l’information factuelle du public.

L’émission, elle a obtenu 6,5 % de part de marché de téléspectateurs soit 14 millions, elle n’a pas séduit et intéresser que moyennement les français (baromètre médias). Toutefois les opposants avec de faibles moyens n’auraient jamais pu interpeller autant de citoyens. Cet aspect est positif.

Le reportage en lui-même, sa faiblesse, ses lacunes, les intervenants une méconnaissance actualisée des faits, une occasion manquée :

Thalassa n’est pas une émission d’investigation dont acte, quand même !!!

Pechiney et successeurs, un dossier à multiples facettes, les autorités n’ont eu de cesse de se concentrer sur les effets en mer comme le demandait les opposants tous ont totalement occulté l’usine qui en est la conséquence avec sa décharge de Mangegarri. La même erreur se reproduit dans ce reportage.

Ce stratagème a permis pendant 50 ans d’éditer 200 avis, expertises dites scientifiques pour ne pas savoir et ne jamais répondre clairement.

Pas un mot sur le rôle essentiel du phytoplancton, l’oxygène en mer comme pour l’atmosphère en surface.

Existe-t-il un risque pour la santé humaine et l’environnement, prouvé et démontré ?

L’avis scientifique de l’ANSES n° 2016 – SA – 0042 daté du 25/07/2016 après ses saisines n° 2014 – SA – 0223 et n° 2015 – SA – 0107 :

  • Globalement, les expositions à différents métaux lourds pour les consommateurs ne dépassent pas les repères toxicologiques.
  • L’arsenic, l’étude est en cours, rendue pour septembre 2016.
  • Oursins, l’étude n’est pas suffisamment fiable pour évaluation.
  • Contamination plus importante dans la zone de rejet, pour l’aluminium, le vanadium et le titane en lien avec l’usine.
  • La radioactivité n’a pas été étudiée.

Résultats, on ne dissuade pas de consommer du poisson de cette zone.

Il est constant que les quelques pêcheurs opérant sur le secteur Cassis/La Ciotat ne pêche plus dans la zone de rejet ou le poisson est limité. Il suffit de voir ce qui est remonté pour les besoins du reportage, les quelques poissons maculés de rouges ce n’est pas vendable et rentable.

Il faudrait les nettoyer à la lance incendie. Est- ce une pratique pour les quelques bateaux qui s’aventure dans cette zone ?

Par contre à la sortie des effluents d’épuration le poisson est conséquent, est ce qu’il est noble pour la vente ?

Officiellement depuis 1992/1993, le matériel et les poissons remontent des boues rouges. Vouloir se faire indemniser par l’Europe pourquoi pas ? Un objectif des pêcheurs associés aux députés Européens Rivasi et Bove.

L’indemnisation pourrait toucher les familles des pêcheurs passés qui ont opérés dans cette zone dont ceux qui  ont dénoncés cet état de la mer ?

 Pour les consommateurs on demande quoi ? On rembourse ?

L’art d’embrouiller et de tromper les naïfs en utilisant les médias dociles, une séquence d’auto promotion.

L’émission aurait gagné en crédibilité en ne se positionnement pas dans le style Café du Commerce.

La pertinence des questions, les intervenants certes des connaisseurs mais en dehors de l’actualité, un manque d’investigations réelles, le refus d’inviter des sachant d’opposants, 20 à 30 minutes devenaient disponibles, pour connaitre les lieux, les intervenants, un inventaire complet de 56 pages répondant à chacune de vos  séquences plus que superficielles est entre les mains des autorités, Ministère, Préfet ainsi qu’un ensemble de questions à poser au Comité de Suivi de septembre 2016 auprès de membres choisis.

Le bar tabac face à l’usine, la promenade le long de la canalisation terrestre (le Val Tram zappé), les languettes du laboratoire (les compositions, les métaux lourds sont dans tous les documents, seuil et normes divergent) le moment de poésie la lecture du rapport CREOCEAN de 1993 (devenu obsolète depuis  M. Barnier en 1993), quai minéralier de Fos l’évidence d’un déchargement, manque l’extraction du minerai en Guinée et sa logistique.

La bouillabaisse, un moment de détente appréciable, la préparation est-elle à base de poissons issus de la zone des rejets de l’industriel ?

La canalisation, plongée réalisée pour l’enquête publique sous la conduite d’un habitant de Cassis ingénieur pour les canalisations sous-marines a été la première révélatrice de l’état du « tuyau ». Les intervenants pouvaient utilement s’adjoindre ses services, à la retraite, compétent et disponible.

Il aurait guidé de façon professionnel le cheminement du ROV le long de la canalisation et donner une explication pertinente devant le nuage blanc situé à la sortie qui ne sont pas contrairement à des propos de quelques journalistes inédites. Photos, vidéos innombrables  ont été diffusé.

Votre plongeur, a soulevé un revêtement noir qui se désagrège, le même :

  • Lors de l’enquête publique de septembre 2015. Nous avons remis au commissaire enquêteur :
    • Une vidéo de la plongée.
    • un morceau du revêtement noir, bitume brai à chaud, assurant la protection du tuyau en ferraille, immergé.
    • Le registre n° 10 indique «  pièce à conviction » remis pour analyse, étude de sa durée de vie autour de 20 ans. Cette technique a été abandonnée tuyau intégral en propylène.
    • Passage à l’intérieur du tuyau d’un PIG dit intelligent afin de mesurer l’épaisseur résiduelle de la canalisation, la zone d’accélération des 6 heures, autour de 2 m/m au lieu de 10 m/m après le passage de plus de 30 millions de tonnes hautement abrasive de boues rouges. Un risque grave.
    • Une inspection par ROV n’est pas suffisante, visualisation extérieur pour repérages de fuites, vérifications de réparations mais pas de diagnostique possible pour une rupture dû à l’usure de l’intérieur. L’arrête prévoit un contrôle sous deux ans, soit d’ici 1 an, comment ?

Mme Royal Ministre de l’Ecologie de 2016 ignore celle de 1992/1993 ?

Dès 1992/1993, les autorités étaient avisé de la plainte des pêcheurs qui remontaient dans leurs filets des « boues rouges » à faible profondeur sur le plateau continental à 103 m. Courrier du député Jean Tardito maire d’Aubagne en date du 18/01/1993 resté sans réponse (voir synarques).

Sa demande a été réitérée auprès du successeur Michel Barnier le 15/11/1993 suite à la demande du maire de Cassis du 20/10/1993. La réponse du ministre est claire concernant les couts de décharge et les conditions de lagunage que l’industriel ne peut supporter et qui ne lui sont pas facturés. Aucun ministre n’est revenu sur ce passe-droit.

Se posait la question du comportement des boues rouges, la canalisation sur sa partie maritime longue de 7,7 km aboutie à 320 m de profondeur à l’amorce du canyon de Cassidaigne profond de près de 2000 m.

Les prévisions de nos scientifiques  étant que les boues rouges solides descendraient au fonds à un endroit où il y avait peu de vie marine, dès 1993 la réalité est apparue, dénoncée en son temps sur le manque de fiabilité des prédictions.

Un phénomène se produit pour lequel nous n’avons pas d’explications, M. Barnier précise l’absence de poissons dès 1993.

Les poissons maculés de rouges remontées pour les besoins du reportage, de façon général la pêche se pratique peu par les locaux sauf quelques isolés qui ne connaissent pas la région peuvent s’y perdre.

Les riverains de Mangegarri, un cancer du cœur depuis l’an 2000 et du  poumon depuis 1 an, triste et malheureux pour les intéressés. Pour les avoir rencontrés avec une journaliste qui a écrit dans le Monde Diplomatique elle s’est fâché avec un des intervenants début 2015 à cause de Mangegarri, l’objectif engager au pénal une action «  mise en danger de la vie d’autrui. «

Il était indispensable de réaliser une expertise médicale afin de déterminer un lien possible entre leurs pathologies et les déchets en décharge, rien ne semble-t-il n’a été fait en ce sens malgré la collecte de 13 000 € de dons ?

Leurs préoccupations et inquiétudes étaient d’apprendre que leurs maladies n’avaient pas de lien avec la décharge et les poussières de bauxite.

Les événements totalement occultés :

  • Les modalités de la cession partielle d’actif de juin 2012 qui a vu arrivé comme propriétaire HIG Capital France gestionnaire les bureaux de Miami et Paris propriétaire et associé unique la finance sans visage.
  • La vente de 3 usines sur 4 un événement.
  • La seule usine de Gardanne entre dans une période tourmentée annonciatrice de son démantèlement ou de son développement ?

Soutien à Mme Royal, la facilité aurait été de démissionner elle a le courage de rester au gouvernement tout en dénonçant. Chapeau madame.

Pour l’avoir rappelé à maintes reprises Mme Royal a raison lorsqu’elle déclare :

  • la légalité des déversements de déchets industriels dans les calanques. La Loi doit s’appliquer.
  • Non-respect des seuils de rejets.
  • L’application du principe pollueur/payeur.
  • Aucun financement de dépollution par l’industriel, marin, à terre dans l’air avec les poussières blanches et rouges.
  • Un danger réel pour la santé des riverains et des salariés.
  • Un système ou quelques-uns s’enrichissent aux dépends de tous les autres.

Les sujets non traités de Thalassa :

  • L’eau l’industriel achète 3 millions de m3 an (puits de l’Arc) à la SEM/SCP pour rejeter  les effluents. Le scandale de la redevance sur l’eau qui n’a jamais été remis en cause par le Gouvernement :
  • Le maire de Bouc Bel Air au nom de l’emploi, ancien questeur de l’Assemblée Nationale et auteur de l’amendement n° 4332 qui deviendra la loi de finances 2012 rectificative, a eu pour effet de diminuer la redevance sur l’eau payé par Altéo qui passera de 13 à 2,5 millions € annuel  dès 2014.
  • La Cour des Comptes a présenté le 11/02/2015 les résultats de son contrôle de 2007 à 2013 sur six Agence de l’eau pour soulever et relever cette astuce : L’usine « Rio Tinto « Altéo à Gardanne (page 78) ce qui est dit :
  • « L’usine d’alumine de Gardanne qui rejette des boues rouges au large de Cassis depuis 1966, s’acquitte de la redevance pour pollution d’origine non domestique. Jusqu’en 2012, la redevance acquittée par l’ancien propriétaire Rio Tinto Alcan portait sur ses rejets relevant des catégories de pollution « matières en suspension » et « toxicité aiguë ».
  • La fin du plafonnement de cette taxe en 2014, prévu par la LEMA, aurait dû alourdir considérablement la contribution de l’entreprise.
  • Afin d’éviter cette augmentation, la Loi de finances rectificative 2012 à la suite d’un amendement parlementaire a créé une nouvelle catégorie de pollution, «  la toxicité aiguë rejetée en mer au-delà de 5 km du littoral et à plus de 250 m de profondeur » taxée au maximum à 4 €/kiloétox.
  • Altéo Gardanne seule entreprise concernée par cette nouvelle pollution. Dans le même temps il a été décidé d’alourdir la taxation des matières en suspension en haute mer à partir de 2016, le taux de 3 % à 90 %. »
  • La réponse à la Cours du président d’Altéo F. Ramé, l’argumentation taillé sur mesure de la distance et de la profondeur de l’amendement.
  • La canalisation, distance aux côtes 7,7 km en mer à 320 m de profondeur.
  • A titre documentaire, les taux Agence de l’Eau par kg :
  • DBO 5  (0,22) – DCO (0,12) – MES (0,09) – métox, métaux lourds (2,2)

Rien n’a changé, le régime de faveur perdure, un amendement  taillé sur mesure moralement inacceptable. Aucun Ministre n’a repris le dossier.

La santé humaine, des salariés, des riverains.

Les cas présentement rapportés sont anciens tout comme l’usine et sa production, l’accès aux études épidémiologiques publiques de ceux qui devraient savoir a été impossible, réseau des médecins sentinelles, médecine du travail, l’association des anciens salariés de PUK.

  • Il ne s’agit pourtant que de statistiques et non pas de transgression du secret médical. Le dialogue impossible, l’omerta.

 

  • IGAS, rapport confidentiel n° 99 062 mai 1999, la santé au travail chez Pechiney.
  • Saisi par Martine Aubry alors ministre des affaires sociales, l’IGAS confirme l’étude présentée comme « caviardée « par l’INRS dixit les auteurs du livre « menaces sur nos neurones ».
  • Ministre de la santé Bernard Kouchner de 1997 à 1999 sous l’autorité de Mme. Aubry….
  • Ce rapport, m’a été communiqué suite à ma demande et contre toute attente reçu le 30/06/2016.
  • L’ordre de mission n° PER 1995 – B. 5/2.025 de l’INRS prévoit le calendrier 1995/1996 étude à la demande de Pechiney son objet :

 

Etude  épidémiologique de mortalité dans une usine de production d’aluminium : évaluation des facteurs professionnels et du tabagisme.

  • Le constat a porté sur l’usine de ST. Jean de Maurienne. L’ensemble des sites étaient prévus, dès la première expérience manifestement le projet n’entrait plus dans les objectifs de l’industriel.
  • La communication souhaitait vanter une production parée de toutes les vertus et sans dangers, l’annulation par Pechiney des études prévues est venue de suite sans aucun commentaire.
  • Ne pas vouloir affronter des révélations gênantes ?
  • Les résultats et conséquences étaient connues des ministères tout est restée lettre morte, principes de prévention, celui de précaution du « baratin. »  Édifiant quant aux pratiques d’un monde scientifique asservi, de zélés serviteurs que l’on retrouve dans les trop nombreux avis et qui n’ont rien apporté de crédible.
  • Il est reconnu par l’association des anciens de PUK (site du CE) de nombreuses demandes d’indemnisation pour l’amiante qui était présente, comme seul matériau pour se protéger de la chaleur et de la vapeur, 25 ouvriers sont indemnisés pour des pathologies lourdes actuellement.

2500 salariés auscultés dans la vallée de la Maurienne, plus de 200 pathologies, cancers, poumons, vessies, on comprend l’omerta.

L’avenir :

La création d’une usine malgré les difficultés n’est pas mission impossible, importer de la « poudre blanche » alumine, trouver un emplacement suffisant, utiliser les meilleurs technologies disponibles, la recherche d’un véritable industriel est probablement une des solutions permettant à de nombreuses familles de vivre dans la dignité y compris chez les gens de mer.

Le Gouvernement s’honorerait à entreprendre ce chantier au lieu de se prêter à ces joutes ou tout le monde est perdant.

Défendre l’emploi un imposant la « dictature du chef »  M. Valls en succombant aux demandes de M. Lambert  un choix économiquement désastreux des comptes sociaux en pertes chroniques et qui vont s’alourdir après la vente de 3 usines malgré des avantages et des coûts qui ne sont pas mis à la charge de l’industriel.

Le Fonds Communs de Placements à Risques HIG Capital France arrive au terme de son mandat, ses décideurs signifierons à l’Etat et au management leurs décisions, le manque de rentabilité entrainera la sanction.

Avoir donné une autorisation de rejet il y a 9 mois sans s’assurer de la longévité de « la finance sans visage » une faute majeur M. Valls, vous avez signé un protocole secret qui ne vous met pas à l’abri des décisions qui se prennent à Miami.

Dépôt de bilan, démantèlement vous sortirez un papier ? Vous expliquerez quoi aux familles, aux enfants, pour avoir voulu protéger comme l’explique justement Mme. Royal le député sortant, son courrier du 11/12/2015 à votre attention et l’arrivée au gouvernement de ses compagnons le deal..

Voisin de l’usine et de Mangegarri je pense avoir le droit de m’exprimer.

A mon humble avis, le cycle Pechiney et successeurs s’achèvent sous sa forme actuelle. Construire le futur une obligation pour les autorités.

Pour ce qui me concerne mon travail est terminé tout en restant vigilant. Je suis dans l’impossibilité de diffuser une rumeur issu d’une réunion dans une mairie, à ce jour  je n’ai pas la certitude des éléments de concertation.

Je tiens à remercier les lecteurs de mon blog «  La Loupe de Simiane Collongue » et son interface sur Mediapart qui est lu attentivement, votre patience dans sa lecture est à relever.

Les statistiques, 15 106 visiteurs, soit 30 par jours en moyenne dont un record à 171. Mes investigations, les faits, certainement des erreurs sont reconnus et utiles à la compréhension malgré les fautes de français.

Le titre du blog, une loupe, je l’applique sans parti pris n’en déplaise.

Droit de savoir, liberté d’expression, indépendance.

Le casse « nouilles de services ».  La pratique du golf s’impose intensivement.

 Scan_0002  Extrait de courrier en réponse au député Jean Tardito. Rien n’a changé.Scan0002

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