BOUES ROUGES : M. le Député Christophe PREMAT. Sa réponse à ALTEO.

2 Juin

 

Le Lien pour comprendre les enjeux. La lecture des courriers.

https://christophepremat.com/2016/06/01/rejet-de-boues-rouges-mon-courrier-au-president-de-lusine-alteo-de-gardanne/

Pour avoir soulevé les ambigüités des modalités d’achats du minerai de bauxite via des contrats à long terme de Pechiney – Rio Tinto Alcan, la facturation des exportations, des questions souvent abordées dans mon blog, je me félicite qu’un député pose ces questions au Gouvernement afin de diligenter des vérifications.

Elles restent sans réponse en souhaitant qu’Altéo qui possède de grandes facultés de communication y remédie.

Les accords environnementaux et la promesse unilatérale de vente au Fonds de Pension à Risques HIG Capital France de juin 2012 et jamais régularisée au centre des impôts d’Aix en Provence sont un secret bien gardé ce qui a pour conséquences le non transfert des propriétés immobilières à Altéo.

Tout comme l’accès au partage des responsabilités entre vendeur et acheteur ?

L’avenir sombre du  modèle économique de l’usine, chroniquement en pertes aggravé par la modernisation et réorganisation du marché mondial de l’aluminium.

Le 06/04/2016, j’ai saisi Monsieur le Président de la République, sans réponse à ce jour.

L’usine bénéficie d’aides publiques, de subventions de facilités et gratuité de rejets en mer, à terre la contrepartie devrait être au moins la transparence ?

Sauvegarder l’emploi est possible, des solutions existent, penser à reconvertir Gardanne la préconisation du CSPRT le 22/12/2015 qui a accordé la dérogation de 6 ans pour mettre à profit ce délais utile à la réflexion.

Le député Prémat a posé une question en Avril 2015 au Gouvernement pour une délocalisation régionale restée sans réponse.

Je remercie Monsieur le Député des Français de l’étranger qui soutien ainsi ma démarche soucieuse de l’environnement et de la protection de la santé humaine, j’habite à 1 km de l’usine.

L’emploi n’est pas incompatible, des solutions modernes que l’on retrouve  dans les pays producteurs de minerais, proche des accès au gaz naturel, à l’eau pour le fonctionnement des usines d’alumine.

Ces deux postes représentent 70 % du coût de fabrication ce qui ne permet pas à Gardanne de peser sur son prix de revient qu’elle que soit les solutions, une condamnation économique sans appel, un avenir sombre.

Les rejets dans l’atmosphère NOx, l’arrêté du 15/10/2010 a été exhumé du recueil des actes administratifs le 25/05/2016 il avait « coulé » en Préfecture. L’échéance de la dérogation étant 2018 :

Pour le 31/12/2015 Il était prévu un déploiement de industriel de la solution technique (‘art. 4)

Au 02/05/2016, une enquête publique sur la réalisation de la co génération par ENGIE sur terrain d’autrui était prévue. Elle a été annulée sans aucun communiqué ce qui n’est pas habituel de la part de l’industriel.

Contractuellement Altéo devait s’engager sur 12 ans, la durée d’amortissement de l’installation était de 25 ans. Altéo pouvait-il aller au-delà de l’horizon 2018, le terme de la dérogation et de l’engagement du FCPR ?

Quoi qu’il en soit l’engagement prévu de réaliser ces transformations  n’a pas été tenu on continuera de pulvériser le plafond des rejets dans l’atmosphère (voir contribution cogénération).

Nous y reviendrons dans le détail.

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