BOUES ROUGES : LA CANALISATION OBJET DE TOUTES LES ATTENTIONS.

12 Août

Lors du Comité de Suivi du 06/07/2017, un dossier avec justificatifs a été remis par la représentante d’UCL à ma demande au Préfet concernant la présence des déchets de l’usine dès 103 m./ 124 m./184 m. alors que la sortie du tuyau est située à 320 m. de profondeur, liste non limitative de cette présence de boues.

La réponse du Préfet à mon adresse, le 03/08/2017, un signe vers une vérification intégrale comme le prévoit l’Arrêté du 28/12/2015 obtenu pour 15 ans par Aluminium Pechiney le propriétaire (statut transporteur) Altéo l’utilisateur.

Ces documents, par courtoisie seront rendus publics fin Aout 2017 après l’avis de notre conseil et pour le prochain Comité de Suivi, notre requête :

  • Examen par notre avocat, consultation en cours.
    • Dépôt requête amiable auprès du Préfet afin d’obtenir l’ensemble des éléments à la disposition de la DDTM avec les preuves des plongées ainsi que nos propositions.
    • Possibilité de recours contentieux au Tribunal Administratif pour exiger l’application des prescriptions de l’Arrêté (D.U.P.)
    • Le Comité de Suivi sur le sujet canalisation est limité aux autorités, l’industriel, le parc, les associations sont exclues.

Le 04/01/1966, la pollution des esprits a été reconnue D’utilité Publique il est  temps de changer le cours des choses d’un tuyau métal hors d’âge.

 

BOUES ROUGES : CANALISATION – VERIFICATION DE SON ETAT – SUITE.

13 Juil

BOUES ROUGES : LA CANALISATION – ETAT ACTUEL- CONTINUITÉ – CASSURE ?

9 Juil

Comité de Suivi du 06/07/2017, le Préfet a été saisi avec documents et vidéos d’une demande de vérification où expertise quant à la continuité et à l’état de la canalisation servant aux rejets de l’usine de bauxite de Gardanne depuis 1966 dans le Parc National des Calanques.

Suivant attestation G. Rivoire océanographe à la retraite, ces éléments avaient été retranscris par plusieurs déposants au registre de l’enquête publique de septembre 2015.

Extrait du texte de certification, La Ciotat le 05/07/2017 :

« Dans le cadre d’un programme de recherches et d’évaluation des réserves de corail (Faculté de Luminy Marseille), sous ma direction scientifique avec l’aide du sous-marin Nérée 201 appartenant à la société de recherches sous-marine SDRSM, nous avons effectués 90 immersions de Marseille à Nice.

Deux immersions ont été faites au large de Cassis et de la Ciotat plongée n° 9 le 20/09/1986. Localisation 2,12 nautiques de Cassidaigne 5,7 de l’île de Riou, profondeur -185 à – 200 mètres durée de la plongée 1 h 26 exposition W, physiographie tombant.

Plongée n° 10 le 20/09/1986, localisation 4,95 nautiques de l’île Verte de La Ciotat, 5,75 de Riou, profondeur – 113 à -182 mètres durée 2 h 40 exposition W physiographie tombant.

Lors de ces immersions arrivées à moins 184 mètres de profondeur, la visibilité était nulle (nuage rouge) nous avions devant nous une falaise de boues rouges, une avalanche est survenue ce qui a obligé à larguer la gueuse du sous-marin pour se sauver.

Ce phénomène m’a amené à me poser certaines questions sur l’état de la canalisation qui devrait déverser les résidus et déchets toxiques à – 320 mètres d’après Pechiney et successeurs.

A-t-elle été cassé ou bien la conduite déverse-t-elle plus haut que 320 m. ?

Ces événements ne sont pas caractéristiques d’un UPWELING, courant ascendant qui ne peut déposer de telles quantités de boues rouges ou accusé le verrou de la fosse de Cassidaigne sur le Plateau Continental.

De plus la confirmation de ce dépôt sur le plateau continental est venue suivant copies jointes :

  • Jean Tardito député de la circonscription en date 18/01/1993. Les boues rouges apparaissent des 103 m. de profondeur, en 1993 l’épaisseur était de 34 m. au large de Cassis.
  • Saisine du maire de Cassis du 20/101993 auprès du Ministre de l’environnement Michel Barnier, actuel commissaire Européen, sa réponse sur les nombreux sujets encore d’actualité. »

Refuser de regarder les réalités en face un mal bien français d’autant plus que la canalisation sous-marine à l’abri des regards indiscrets rend propice l’action de désinformation des autorités et de l’industriel « les eaux troubles des profondeurs. «

Un dossier complet sera rendu public sous huitaine. Nos journalistes n’obtiendront pas le prix Pulitzer, la grande omerta.

BOUES ROUGES : MISE AU POINT PAR UCL – UNION DES CALANQUES LITTORAL.

7 Juil
 

UNION CALANQUES LITTORAL

 

Communiqué de presse – Pollution industrielle dans les calanques

Dénonciation de la dérive du Comité de Suivi le 06/07/2017.

 UCL s’élève avec force contre la dérive de la Commission de Suivi du Site (CSS) qui n’assure plus sa mission en toute indépendance :

. Les règles de fonctionnement ne sont plus démocratiques.

. Le temps de parole accordé à Altéo et à ses alliés est bien supérieur à celui des autres membres de la CSS.

. L’intervention de certains membres de la CSS est souvent limitée, voire supprimée en coupant le micro, notamment au moment important des questions réponses.

. La séance du 6 juillet 2017 a commencé à 17 h 30, à l’initiative du préfet, avec un ordre du jour abondant, donnant la vedette à l’industriel et en écourtant et supprimant l’intervention d’autres personnes sous prétexte de manque de temps et l’heure tardive. L’exaspération d’une représentante d’une association lui a même fait quitter la salle en signe de désapprobation.

. Le préfet n’accepte pas d’entendre, sur invitation, l’expertise indépendante des scientifiques, plongeurs, utilisateurs de la mer, riverains de Mangegari, experts en finances, etc. Ces interventions permettraient d’avoir un éclairage plus objectif de la situation et éviteraient de dire, sans raison, que « l’industriel est dans les clous ».

Confronté à la carence de cette commission, seule antenne survivante de l’ancien gouvernement, nous avons alerté le président Emmanuel Macron, le premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l’écologie Nicolas Hulot, du nouveau gouvernement.

Ces interpellations complètent notre plainte à Bruxelles contre l’Etat français (gouvernement de Manuel Valls), notre saisie du parquet national financier et la diffusion d’un document témoin des fuites en mer de la canalisation vectrice des poisons d’Altéo.

 

Il faut mettre fin à ce scandale qui n’a que trop duré, non pas en fermant immédiatement l’usine de Gardanne, mais en donnant un sursis de deux ans à l’industriel pour sauver l’emploi de son personnel (mise en place d’une station d’épuration performante ou autre orientation) et en solutionnant les rejets à terre qui menacent la population. Aucun prolongement ne doit lui être accordé au-delà de ces deux ans.

Il n’est plus possible de tolérer que les calanques soient le seul parc national au monde à être discrédité par un permis de polluer et de tuer la vie marine de ce joyau incomparable de notre patrimoine national.

Professeur Henry Augier

Président d’UCL

 

BOUES ROUGES : VÉRITÉ SCIENTIFIQUE- NOCIVITÉ DES REJETS INDUSTRIELS.

21 Juin
 

UNION CALANQUES LITTORAL

 

 

La vérité sur la nocivité des rejets industriels dans le parc national des calanques

 Des boues rouges aux effluents liquides polluants.

 L’usine d’alumine de Gardanne a arrêté son rejet de boues rouges dans les calanques le 31 décembre 2015, après 50 ans d’impunité ! A cet effet, elle a mis en place des filtres presses qui donnent deux fractions : une fraction boueuse transformée en « bauxaline » et une fraction liquide. La bauxaline aurait des applications dans le bâtiment et la couverture des routes ; elle rejoint aussi les dépôts à terre qui menacent la santé des riverains. Ne sachant que faire des effluents liquides, l’industriel Altéo a demandé et obtenu l’autorisation, par arrêté préfectoral du 28 décembre 2015, de les rejeter au même endroit et par la même canalisation défectueuse que les boues rouges, et pour longtemps !

 

Un sacré cocktail de produits chimiques toxiques !

 Comme la bauxaline, selon l’industriel, est dépourvue de polluants, cela signifie que les produits toxiques contenus dans les boues rouges ont été transférés en quasi-totalité dans les eaux qui sortent des filtres presses. La liste de ces substances, donnée par l’industriel et complétée par l’ANSES, est impressionnante, autant que leur pouvoir toxique : soude (toxique), aluminium (toxique, perturbateur neurologique, perturbateur cellulaire), fer (perturbateur de la reproduction et de la croissance), arsenic (forte toxicité), vanadium (désordres respiratoires, digestifs, sanguins et neurologiques), titane (toxique pour le plancton), molybdène (perturbateur endocrinien), bore (toxique), chrome (toxique), sélénium (toxique), manganèse (toxique), plomb (saturnisme, perturbateur sanguin, dysfonctionnement reins, foie, système nerveux), cuivre (algicide, atteinte à la base des chaînes marines trophiques), zinc (perturbateur photosynthèse et respiration, cancérigène), antimoine (toxique, possibles lésions hépatiques, rénales et cardiaques), cadmium (maladie Itaï, déformation du squelette), étain (ravageur des parc d’aquaculture), uranium (toxique), lithium (effet possible sur la fonction rénale), nickel (toxique, perturbateur du développement larvaire), cobalt (toxique), argent (toxique sur les stades larvaires), mercure (névropathie, paralysie fonctionnelle, destruction des reins) phénols, 16 hydrocarbures aromatiques polycycliques (forte toxicité, dysfonctionnement cellulaire, cancérigènes), 7 polychlorobiphényles (réduisent l’immunité naturelle, cancérigènes), 7 dioxines et 10 furanes (seuil de toxicité très bas, dysfonctionnement hépatique, nerveux, endocrinien, cancérigènes), 6 composés benzéniques (aberrations chromosomiques, cancérigènes), 1 phtalate (possibles effets sur le foie et les reins, le système reproducteur mâle, possible perturbateur endocrinien), 4 alkylphénols (perturbateurs endocriniens) et 2 polybromodiphenyléthers (perturbateurs endocriniens), 3 organoétains (perturbation de la reproduction et du système immunitaire, malformations morphologiques. Leur utilisation dans les peintures anti-foulings des coques de bateaux a eu des effets dévastateurs sur les parcs d’aquaculture des moules et des huîtres).

Un rejet annuel phénoménal !

L’industriel essaye de minimiser l’impact de ces polluants sur la vie marine en arguant de leurs très faibles concentrations dans l’effluent rejeté en mer. C’est effectivement ce que montre l’examen des tableaux produits par Altéo. Or il ne s’agit pas de raisonner à partir de ces chiffres qui sont minimisés par la dilution considérable de la fraction liquide sortant des filtres presses, au départ de la canalisation, pour un problème de charge dynamique. Il faut, au contraire, raisonner sur les quantités réelles déversées en mer ; ce qui ne figure pas dans les rapports et c’est pourtant l’essentiel ! On peut être dans les normes de rejet, mais condamnable par les quantités rejetées. C’est le cas d’Altéo. Cependant les calculs sont rendus difficiles car il n’est pas précisé à quel volume d’eau s’appliquent les taux des différents polluants, ni dans le rapport préfectoral, ni dans celui de la DREAL. Dans le rapport d’Altéo, il est seulement indiqué « suivi des rejets ». Il parait alors légitime de prendre en compte le débit de 270 m3/heure.

Sur cette base et sauf avis contraire, sachant qu’un m3 est égal à 1000 litres, on peut dire que le débit horaire est 1000 x 270 = 270.000 litres. La quantité d’eau polluée journalière s’élève donc à 270.000 litres x 24 (heures) = 6.480.000 litres. Le rejet annuel devient phénoménal : 6.480.000 litres x 360 (jours) = 2.332.800.000 litres. Les quantités de polluants sont alors les suivantes :

 

. Aluminium : 192 mg/l x 2.332.800.000 = 447.897.600.000 mg = 447.897 kg arrondis à 448 tonnes.

. DCO : 139 mg/l x 2.332.800.000 = 324.325.920.000 mg = 324.325 kg arrondis à 324 tonnes.

. DBO5 : 48 mg/l x 2.332.800.000 = 111.974.400.000 mg = 111.974 kg arrondis à 111 tonnes.

. MEST : 3,8 mg/l x 2.332.800.000 = 8.864.640.000 mg = 8864 kg.

. Arsenic : 0,0055 mg x 2.332.800.000 = 128.304.000 mg = 128,3 kg.

. Vanadium : 0,37 mg x 2.332.800.000 = 863.136.000 mg = 863 kg.

. Mercure : 0,0005 mg x 2.332.800.000 = 116.640 mg = 116 kg.

Il faudrait encore multiplier ces chiffres par 6 pour la durée de 6 ans ; on aurait ainsi pour l’aluminium : 448 t x 6 = 2888 tonnes ! Une bagatelle !

Amplification et aggravation de l’impact des polluants sur la vie marine.

Phénomènes de cumul.

La plupart des polluants sont peu ou pas biodégradables et sont donc quasi indestructibles. C’est le cas de tous les métaux et de l’arsenic (car ce sont des éléments) et même d’autres produits comme les redoutables PCB. Aussi ces poisons ne vont pas cesser de s’accumuler par addition continue dans le temps, proportionnellement au volume du débit horaire (270 m3/h). Cet aspect n’est pas pris en compte !

 Concentration le long des chaines alimentaires.

 

La majorité des investigations sur la pollution de la mer en France, ne prennent pas en compte un phénomène important d’aggravation de la toxicité, celui de la concentration le long des chaines alimentaires et des réseaux trophiques. A chaque passage d’un maillon à l’autre la concentration du produit augmente. Ainsi un polluant peut se trouver à l’état de trace dans l’eau de mer et à des concentrations de plus en plus élevées depuis le phytoplancton jusqu’aux gros poissons, en passant par le zooplancton, les petits poissons et les moyens poissons. C’est ce phénomène qui est à l’origine de la mort et de la paralysie par névropathie des pêcheurs japonais de Minamata ayant consommé du thon contaminé par du mercure rejeté par une usine de production d’acétylène.  Cet aspect n’est pas pris en compte !

Addition des charges polluantes.

Le rejet industriel d’Altéo n’est pas isolé. Il s’ajoute à la pollution de la Méditerranée (« bruit de fond »), à l’apport du fleuve Huveaune détourné dans les calanques et aux rejets urbains massifs, insuffisamment traités, de l’agglomération marseillaise. Ainsi les poissons analysés par l’ANSES sont contaminés dans la zone d’influence du rejet, mais également dans la zone témoin ! La somme de ces apports peut s’avérer suffisante pour faire franchir des seuils de toxicité irréversibles pour la flore et la faune marines. Cet aspect n’est pas pris en compte !

 Sensibilité particulière des formes juvéniles, interruption des cycles de vie.

 Les seuils de toxicité sont essentiellement estimés pour les organismes adultes. On néglige ainsi les stades juvéniles de très nombreuses espèces, dont le seuil de toxicité est beaucoup plus bas. Il s’agit des œufs, spores, larves, alevins, etc. La mort par intoxication de ces formes juvéniles tronque le cycle de vie et raréfie les populations adultes. C’est ainsi qu’on explique, en partie, la raréfaction des populations d’oursins par la mort des larves « plutéus », beaucoup plus sensibles à la pollution que les adultes. Or le cycle de vie de la plupart des espèces marines, y compris les poissons et les organismes du plancton, comporte, au début de leur existence, un tel stade d’extrême sensibilité à la pollution. Cet aspect n’est pas pris en compte !

 Des conditions aggravantes de pollution par la nature de l’effluent.

 Les boues rouges avaient une densité supérieure à l’eau de mer, ce qui explique leur écoulement dans le canyon de Cassidaigne jusque vers les grands fonds. Par contre, la fraction liquide, qui a remplacé ces boues, a une densité plus faible que l’eau de mer. Ces eaux ont donc tendance à remonter vers la surface et à être dispersées par les vents et les courants sur l’ensemble de la partie marine du parc et au-delà. Cet aspect n’est pas pris en compte !

Une situation incompatible avec le droit national et les conventions signées par la France.

Cette situation est inadmissible, intolérable, scandaleuse et incompatible avec la loi qui régit les Parcs Nationaux, le droit européen, la loi littorale, le code de l’environnement et les Conventions internationales signée par la France (Barcelone, Syracuse, Athènes, etc.).

Seule solution : donner un sursis de 2 ans pour que l’usine s’équipe d’une station d’épuration avec pour objectif : pollution zéro, arrêt total du rejet, recyclage des eaux redevenues propres.

Nous sommes à l’ère de l’illogisme le plus flagrant. Créer un espace ultra protégé par son statut de Parc National, et, à l’opposé, autoriser de les empoisonner au seul profit d’un industriel peu lesté de scrupules, à l’usine finissante, avec la bénédiction des autorités locales et nationales !

On ne peut tolérer que les Calanques soient le seul Parc National au monde discrédité par un permis de polluer et de tuer le vie marine.

 

Marseille le 21 juin 2017.                                                       Professeur Henry Augier

Président d’Union Calanques Littoral

 

Nota : Un dossier complet sera remis aux autorités, finances et sciences réunies, par les auteurs de la plainte contre l’Etat français auprès de la Commission Européenne, Henri Augier, Aldo Franco ingénieur canalisation,  Gérard Rivoire océanographe et Michel Mazzoleni, directeur financier, coordinateur de la plainte.

L’Etat a répondu fin avril 2017 sur une série de questions, une seconde vague est en cours, la position de Bruxelles sera connu dans le courant de septembre 2017.

POURSUITES OU NON ?

 

BOUES ROUGES : LA BAUXITE A GARDANNE – SON TERME ?

19 Juin

Les citoyens de la circonscription de Gardanne se sont exprimés en réélisant le député sortant sous le sigle majorité présidentielle, un ex EELV/PS/UDE.

La sécheresse et la faiblesse du score exprime un désaccord profond de la population

Une perte de confiance qui se traduit dans le résultat de « petit niveau » pour l’élu. Exprimés 5 132 –  obtenus 2 904 voix et 17, 57 % pour devenir député.

Il ne s’agit pas de remettre en cause le scrutin majoritaire mais de le replacer à sa juste valeur. Nos concitoyens ne s’y sont pas trompés.

Qu’elle légitimité ? Les consignes de vote en faveur du sortant, tous contre le FN pour ce résultat, l’absence d’alternative industrielle crédible a été sanctionnée.

Inscrits 16 526 – Votants 5 674 – Abstentions 10 852 – Blancs 364 – Nuls 178.

Total abstentions, nuls et blancs 11 394 soit 69 % des inscrits un record national.

Confirmation par les électeurs qui n’ont pas été dupes, les déclarations du député Lambert à La Provence du 14/06/2017 dans un rôle d’attaché de presse d’Altéo :

1/ La seule question aujourd’hui est que le fonds américain va sortir du capital de l’entreprise.

Ce n’est pas une nouveauté pour les lecteurs du blog, une échéance annoncée depuis 2012 par toutes les autorités, élus…

L’opération dégagement est en marche à l’échéance prévue, soit le 2 semestre 2017 cette stratégie a été suggéré sur ce blog, la tendance se confirme-t-elle ?

Vente de 3 usines, HIG a retiré 50 % des fonds d’origine soit 44,6 millions €.

2/ Elle dégage du cash.

Une affirmation qui est démentie par la publication des comptes sociaux officielles de 2013/2014/2015 qui laissent apparaitre des pertes 41,6 millions €.

Avec l’estimation pour 2016, parution sous peu, l’on pourrait atteindre 60 millions €. Malgré des cadeaux pour plus de 11 millions € annuel depuis 2012 concernant la redevance sur l’eau et la TGAP (voir le blog).

Le rapport SECAFI de 2012 pour le compte des syndicats concluait que l’opération n’était pas viable. On a laissé faire….

Dans ces conditions et après l’avis du député, les questions que l’on peut légitimement se poser OU PASSE LE CASCH ?

  • Frais de siège, conseils, facturé par HIG Paris/Miami.
  • Modalités et conditions d’achats du minerai de bauxite.
  • Optimisation facturation export soit sur 80 % du chiffre d’affaires.

Alors que la propriété intellectuelle des brevets passés et ceux en cours sont contractuellement pour Rio Tinto, Altéo collecte les aides publiques pour mise au point des pilotes en laboratoire, filtres presses, soit près de 15 millions €.

On retrouve dans ce curieux montage, un système de portage, en effet Rio Tinto a versé 32 millions d’euros payable en 4 ans à Altéo. Echéance 2016.

3/ Je plaiderai auprès du premier ministre que l’Etat prenne des parts stratégiques, directement ou non, dans cette entreprise unique au monde.

Des promesses qui seront tenues ? Pechiney a été nationalisé de 1981 à 1995, un groupe de 30 000 personnes conduit à la faillite reste Gardanne et toujours la même équipe dirigeante, un exemple de gestion à ne pas suivre mais seulement la mise en œuvre de directives en provenance du siège mondial.

La lecture économique du blog aborde ces sujets, l’avenir de la filière mondialisée de l’aluminium, hégémonie de la Chine, volonté des états producteurs de minerai de conserver chez eux la valeur ajoutée issue de la transformation en alumine.

Que pèse Gardanne seule. Ne pas entretenir les mirages ?

4/ Altéo c’est 2018 une eau utilisable en cas d’incendie de forêt..

A priori les feux se produisent en période estivale, pendant 10 mois on continue à rejeter en mer ou on stock, comment et qui finance un réseau d’eau issus de l’usine ? En Provence, la mer, lacs, aménagements de la SCP sont présents suite à une politique d’aménagement du territoire et des moyens de lutte incendie.

5/ Preuve que l’on est arrivé très bas  en terme d’impact sanitaire et avant 2025, un usage agricole, ma seule erreur c’est que l’entreprise est allée plus vite que prévu.

Le professeur d’Etat en biologie marine, a préparé une vulgarisation pour le public en complément de ceux déposée pour les recours. Notre scientifique reconnue dans son domaine, extraits succincts d’un élève (à voir sur le blog) :

  • Une grande partie des polluants contenus dans les boues rouges et dans les effluents liquides son peu ou pas biodégradables. Ils ont donc tendance à s’accumuler. C’est un aspect essentiel de la contamination du milieu qui n’a pas été abordé par les autorités.
  • La conversion mathématiques des résultats et leur présentation troubles la lecture afin de permettre de penser que l’industriel est dans « les clous » dixit le Préfet. Ce qui apparaitra erroné et simple calcul.
  • Les effets cumulatifs de la chaine alimentaire, pas pris en compte.
  • Poissons analysés, seulement le muscle sans la tête et les viscères lieux où se concentrent les métaux lourds et perturbateurs.

La recherche et développement, n’a pas été vendu à Altéo, 800 brevets à ce total il faut ajouter les développements en cours pour la fameuse « eau de Lourdes ».

Le marché de réalisation d’usines de traitement de bauxite au plus près des mines s’active,  en Guinée, Indonésie, Brésil etc. Rio Tinto est partie prenante.

L’urgence, travailler toutes parties confondues, à la définition « reconversion « :

  • Les autorités devraient être à l’écoute pour la création d’une usine d’alumineAfin d’assurer le maintien d’emplois dans la région à Fos :
  • Importer de l’alumine au lieu du minerai, une usine dimensionnée aux besoins multi activités :
    • Celle classique de spécialités existante.
    • Recyclage déchets aluminium.
    • Fabrication super alliage (aluminium, cancal, tantale) pour les besoins nationaux et européens.
    • Gain sur la différence tonnage minerai livré actuellement 1 million de tonnes pour 500 000 t. d’alumine dont 350 000 t. vendus à Imerys (3 usines) mais pour combien de temps ?
    • Coûts logistique économies, ferroviaire, prestataire terre-plein.
    • Reconversion de l’usine, démantèlement et dépollution.
    • Décharge de Bouc Bel Air, démantèlement et dépollution.

Une question reste en suspens après l’article de La Provence :

L’aveu d’une machine à cash, ce qui n’apparait pas dans les comptes déposés aux greffes. Ce qui pourrait constituer un signalement auprès du Parquet National Financier afin de lancer des investigations approfondies, notre droit de savoir.

Il apparait indispensable de vérifier, de s’attaquer au manque de transparence afin de contrôler le respect de l’éthique, l’Etat ayant refusé d’enquêter à Premat.

Economiquement, financièrement et on ne parle pas des dangers liés aux pollutions en mer, à terre et air, la bauxite en l’état est condamnée à Gardanne.

Agir pour sauvegarder l’emploi au mieux, préserver l’environnement, la santé humaine, le combat de tous dans le rassemblement des idées c’est possible, cela constitue une obligation pour laisser à nos enfants une situation stabilisée.

BOUES ROUGES : MINISTÈRE TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE

15 Juin

A l’attention de Mme. Michèle Pappalardo.  Directrice du Cabinet.

Objet : Raffinerie de minerai de bauxite de Gardanne sous gestion HIG.

 

Madame la Directrice,

Par courrier du 19/05/2017, je me présentais à notre Ministre M. Hulot Nicolas.

Votre pratique de la Cour des Comptes facilitera la compréhension d’un dossier complexe sur les plans de la finance, de l’économie, de la gestion de l’usine…

Le courrier de M. Barnier de 1993 au député Jean Tardito correspond à une période où vous avez œuvré à son ministère, son contenu est d’une actualité saisissante, coût, impact en mer, les autorités n’ignorent rien.

Il se trouve qu’un des 4 plaignants tous professionnels dans leur domaine est un des signataires de la plainte contre l’Etat Français auprès de la Commission Européenne, il a participé à cet échange.

Gérard Rivoire, conseiller en écologie marine à La Ciotat.

Henri Augier, professeur d’Etat, auteur d’ouvrages sur les pollutions.

Aldo Franco, ingénieur off-shore a réalisé la vidéo de la canalisation.

Michel Mazzoleni, ancien directeur financier chez Bolloré, auteur et coordinateur de la plainte avec ses 3 partenaires. Voisin de l’usine.

Pour avoir adressé l’ensemble de ces documents factuels à vos prédécesseurs y compris en partenariat avec le député C. Premat sans qu’aucun des destinataires ne tentent de comprendre ou d’apprécier les enjeux pour agir.

Le dossier ne doit plus exister au Ministère aussi afin de faciliter et de cerner les enjeux financiers, économiques, j’ai donc reconstitué les informations factuelles à partir des dépôts légaux, les autorités n’ignorent rien, les destinataires étaient :

Guillaume Choisy et Philippe Bodenez au Ministère.

Gilles Berthoty au titre des services du Préfet du 13.

Quelques vagues courriers, des formules de politesse en réponse.

La science et ses conséquences des rejets dans le Parc National des Calanques sont traitées par le professeur Henri Augier. Mon domaine, l’économie de la filière ce qui engage fortement la survie de l’usine, ce qui mérite votre attention.

Les faits de la cession partielle d’actif de mai 2012 :

  • Rio Tinto a décidé de se séparer de ses unités françaises lors d’une vaste réorganisation. La raison de la cession partielle d’activité en 2012.
  • Conserver la propriété des brevets au nombre de 800 et de ceux à venir en cours de développement, mise au point des rejets liquides aqueux via des filtres presses avec 14 millions d’aides publiques.
  • Par acte notarié du 31/07/2012, la responsabilité environnementale d’Altéo ne serait pas concernée, des accords de droits privés.
  • Rio Tinto a organisé son portage avec comme « faux nez «  HIG Paris/Miami en payant 32 millions de $ sur 4 ans à Altéo.

L’intérêt pour Rio Tinto, concerne la propriété intellectuelle, Gardanne ne sert actuellement qu’à la mise au point industriel destiné au marché d’implantation d’usines d’alumine au plus près des mines bien plus lucratif que Gardanne.

La valeur d’une tonne de minerai est dérisoire, le fret maritime depuis la Guinée à Fos près du double. Cherchons l’erreur qui perdure à Gardanne.

Sous mandat HIG, les pertes 60 millions € malgré un aménagement de la redevance sur l’eau en baisse de 11 millions € depuis 2012, des aides publique pour Altéo mais les royalties des brevets pour Rio Tinto ? Tout comme le procédé Bayer dont Altéo paie sa redevance.

A ce rythme de pertes et après mise au point même partielle des pilotes, l’entreprise prendra irrémédiablement la direction du Tribunal de Commerce.

La reconversion du site, une usine de 120 ans, qui reste seule après la vente de 3 usines à Imerys au 01/01/2017, sa valeur en 2012 a été estimée hors stocks à 1 €.

Après cette opération capitalistique, Hig viens de réduire le capital social d’origine de 50 % au lieu d’investir massivement dans l’outil Gardannais.

Les interventions du député Premat, les questions au Gouvernement :

  • Conditions et modalités d’achats du minerai de bauxite.
  • Redevance sur l’eau, Loi de Finance 2012, amendement Loi 2017 retiré.

Pour avoir échangé avec ce député dans le détail afin de préparer les questions, les éléments en notre possession interpellent quant aux pratiques de l’entreprise. Aucun moyen par les services spécialisés d’investigations n’a été mis en place.

Depuis 2012, aucune étude pour la création d’une usine à Fos facteur d’un maintien des emplois, baisse des coûts de logistique, arrivée des minéraliers sur parc dédié, économie fer, terre-plein privé, etc :

  • Importation d’alumine au lieu du minerai et son cortège de nuisances.
  • Recyclage des déchets d’aluminium.
  • Filière super alliage (aluminium, tantale et autres) destiné à l’indépendance nationale, (aéronautique, automobile, défense etc.)

Le signalement au Parquet Nationale Financier apparait inéluctable, faute aux autorités de ne pas avoir pris  en considération les enjeux financiers majeurs, objet des questions écrites au Gouvernement restées sans effets concernant :

  • Les modalités et conditions d’achats du minerai de bauxite.
  • Optimisation potentielle de la facturation export qui représente 80 %.
  • L’utilisation des aides publiques, la propriété des brevets.

La certification des comptes sociaux 2016 est attendue pour fin juin, le courrier du 19/10/2016 concerne les demandes de vérifications ci-dessus.

La Commission Européenne a été saisie d’une plainte contre l’Etat Français le 11/01/2017 dossier Pilot UE n° CHAP 2017/ 00294.

En tant que coordinateur, les échanges avec M. Kremlis, j’ai noté la réception des premières réponses de l’Etat fin avril, une seconde salve est partie, la décision qui sera prise de poursuivre ou pas sera signifié aux parties en septembre 2017.

Ce résumé succinct et ses pièces jointes, la face cachée.

Les poissons rouges, les pollutions liées aux produits et matières non biodégradable, les nuisances faites aux riverains de l’usine, de la décharge  et aux utilisateurs de la mer, les auteurs peuvent tranquillement prospérer pendant que  dans les eaux troubles des profondeurs la finance sans visage est en action.

La demande d’une Commission d’Enquête Parlementaire du 10/02/2017 est restée lettre morte elle trouve toute sa justification.

L’estimation du delta sur l’achat du minerai de bauxite serait de 10 € pour 1 million de tonnes payés à Halco, siège social Delaware,  par le biais de contrats d’approvisionnements à long terme confidentiels,  d’origines Pechiney et Rio Tinto transférer lors de la cession de 2012 auprès de l’exploitant local la Cie des bauxites de Guinée, CBG.

Le député Premat avait demandé des vérifications par la DNEF le 19/01/2016, renouvelé à plusieurs reprises au ministre de l’économie M. Macron en poste jusqu’au 30/08/2016, une réponse le 07/03/2017 en une ligne « secret fiscal. »

Je vous remercie par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à ces éléments ( joints) pour l’avenir de l’usine et des emplois, la bataille de l’environnement passe d’abord par le respect de l’éthique et de la transparence.

Dans ce dossier au stade où nous en sommes rendu je conclurais en précisant que l’avenir c’est d’abord de régler les problématiques financières. Pour le reste 50 ans de laxisme et fautes de moyens ne pourront pas permettre de dépolluer.

Je suis convaincu que vous saurez être notre interprète auprès de notre ministre afin que l’aspect négatif des comptes sociaux ainsi que les enjeux économique de la filière mondialisée de l’aluminium puissent être pris en compte dans l’analyse objective du dossier « Boues rouges »  l’aspect environnement le complément.

Recevez Madame la Directrice du Cabinet mes salutations Républicaines.

 

Michel Mazzoleni.

 

 

PJ : Annexes, notice explicative et justificatifs.

 

BOUES ROUGES : COP 21 – NOS AUTORITES COMME TRUMP ?

6 Juin

Depuis 2012, rappel de fin décembre 2015 pour engager une reconversion du site et la création d’une usine nouvelle, importation d’alumine, recyclage aluminium, fabrication de super alliage etc. nos politiciens aux abonnés absents.

: ACTIONS ET INNOVATIONS APRES LA COP 21.

Mme. Royal aux actes, agissons pour la mise en œuvre d’un Pacte Provence.

Cet article a été publié et adressé aux parties prenantes dès le 13/12/2015.

Elections législatives de juin 2017, les propositions aux abonnées absentes…

La France que j’aime, elle a conquis la planète elle est diplomate, organisatrice, négociatrice, elle possède le sens du compromis, elle a mis en joie les participants du Bourget au-delà des clivages partisans.

Un beau spectacle que devoir les représentants de 195 pays tomber dans les bras, applaudir, voir essuyer une larme.

C’était vivifiant, nature, spontané, la satisfaction du travail accompli.

La France que je n’aime pas est celle qui n’a pas pris les décisions pour la protection de la santé humaine, de l’environnement et de l’emploi chez nous.

Allez-vous continuer à fermer les yeux en ne décidant de rien ?

Depuis 50 ans, les autorités  noient le poison, des rejets en mer, le 07/10/2015 l’ANSES  refuse la validation des études de l’industriel  à terre.

La survie de l’usine passe par la création d’une usine moderne utilisant les meilleures technologies disponibles qui sont inventoriées et connues.

L’état de vétusté après 120 ans d’usage ne permet pas de reconversion à un coût maitrisé, incompatibilité avec une production active.

Décider du support d’importation de la matière première :

Continuer à importer du minerai de bauxite en remplacement de celui du Var qui a pris fin dans la décennie 1960 passes par le lagunage une recommandation du BRGM. Le manque de terrain à proximité un handicap.

Ou importer de l’alumine, Gardanne ne peut pas être adapté en l’état,  l’exemple de l’usine de Dunkerque crée par Pechiney est révélateur.

La zone industrialo portuaire de Fos PIICTON dispose des terrains et des postes à quais pour les minéraliers avec possibilité d’extension.

Les autorités devraient s’orienter à rechercher un industriel, le Fonds Communs de Placements à Risques propriétaire d’Altéo ne s’inscrit pas dans la longévité de l’actionnariat mais permet une sortie vers des investisseurs.

Les besoins en fonds pour une telle opération ce n’est pas « colossal » La finance on sait où elle se trouve…

Qui peut comprendre l’origine et les raisons des pertes chroniques depuis près de 20 ans qu’elle que soit l’industriel ? Ou est ce qu’il gagne ?

Le prix d’achat du minerai de bauxite  pèse peu (voir détail sur le blog), la Guinée, le fournisseur, un pays ou la corruption sévit. Où 50 % de sa population de 11 millions d’habitants ne vit qu’avec 1 dollars par jour.

S’affranchir de toutes les optimisations financières et fiscales les choix qui s’imposent pour maintenir l’emploi dans notre région.

Les moyens de l’Etat sont indispensables pour mettre fin définitivement et dans de bonnes conditions  à l’ensemble des questions et dérives,  c’est largement possible le « paquet climat des affaires «.

Un triptyque gagnant, l’emploi, la santé humaine, l’environnement encore faut-il le vouloir pour étudier et réaliser un projet de 3 à 5 ans.

La responsabilité des autorités pleinement engagées.

L’autorisation qui devrait être accordé ne peut être que provisoire, un délai limité à l’aboutissement et la réalisation d’une usine moderne.

Contenir des engagements précis, avec un objectif  maintenir en France la fabrication de produits finis de haute qualité à forte valeur ajouté ce que l’on ne retrouve pas dans les comptes sociaux. Le mystère des profondeurs.

Le pacte Provence, des actionnaires respectueux de l’environnement, de la santé humaine, pérennisant les emplois, l’Etat  jouant son rôle de facilitateur ce n’est pas très compliqué un problème de volonté, de bon sens.

 

Simiane Collongue le 13/12/2015                                 Michel Mazzoleni.

( blog « la loupe de Simiane Collongue » 18000 visites locales depuis).

 

 

BOUES ROUGES : ATTACHES DE PRESSE – INVESTISSEURS AVISES ?

1 Juin

Le statut des permanences électorales de nos postulants ? Résultats à suivre….

Moralisation de la vie publique, le thème à la mode, le cinéma de nos législateurs, tous savent ce qui se passent et comment tous les  élus « dribblent » les textes depuis toujours.

Le mandat de député :

  • Au titre l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM)
    • Montant mensuel 5 372 € net.
  • Au titre de la réserve parlementaire annuellement 130 000. €.
  • Au titre de l’indemnisation de mandat 5 380 € net.
  • Assistant parlementaire, contrat droit privé de 1 à 3 indemnités 9618 €.

IRFM, objet, modalités, contrôles :

  • Paiement des frais professionnels dans l’exercice d’un mandat, comme en entreprise, restaurants, déplacements, notes de frais etc.
  • Aucun contrôle n’était exercé par le bureau de l’Assemblée Nationale.
  • La tentation a été grande et exercée par de nombreux députés pour :
    • Financer l’achat de leur permanence parlementaire, une pratique légale qui pose un problème éthique, remboursement à lui-même en piochant dans de l’argent public.
    • Se constituer un patrimoine immobilier en usant de son mandat à des fins d’enrichissement personnel, de plus en ne rendant aucun compte aux citoyens, les électeurs.

Le bureau de l’Assemblée Nationale a préconisé la moralisation de la situation par l’adoption d’un Code de Déontologie :

  • Les députés doivent agir dans le seul intérêt de la nation et des citoyens qu’ils représentent. A l’exclusion de toute satisfaction d’un intérêt privé ou de l’obtention d’un bénéfice financier ou matériel pour eux-mêmes ou leurs proches.
  • Aucune dépense afférente à l’acquisition d’un bien immobilier ne peut être imputée sur l’IRFM.
  • Un contre feu avait été allumé par les députés, uniquement de la communication qui stipulait que « les dépenses afférentes à l’acquisition d’un bien immobilier d’un député avant le 18/02/2015 pouvaient continuer à être imputées sur l’IRFM. »
    • Sans aucune inscription dans la Loi ?
    • Ce positionnement éphémère une atteinte grave à la probité.

Le choix qui devrait être retenu, rendre publique toutes les dépenses payés au titre de l’IRFM comme c’est le cas pour la réserve parlementaire depuis 2013 ce qui a marqué un progrès indéniable. L’absence de contrôles, de sanctions révélera un manque d’efficacité.

La presse se fait écho de nombreux cas ou morale, éthique et transparence, la face cachée pour leurs auteurs de « balivernes de comptoir » pour tenter de se disculper.

BOUES ROUGES : CASSIS SES PÊCHES – MERCI BAUXITE.

25 Mai

Un moment de convivialité qui ramène aux réalités de la Méditerranée.

Cinquante années d’omerta malgré les mobilisations, les autorités (ANSES) proposent des résultats sur la seule analyse des muscles de poissons alors que les scientifiques s’accordent sur le fait que la concentration des produits toxiques connus et avérés présents dans les viscères et la t^te sont à exclure de la consommation humaine (soupe de poisson à bannir).

Les normes elles ne tiennent pas compte des effets cumulatifs liés à notre mode de vie et à notre alimentation. exemple, un repas comprend d’autres plats et boissons, à la sortie sommes nous toujours dans les normes ? Aucun correctif n’est apporté.

La communication, circulez il n’y a rien à voir ou à comprendre.

Métaux lourds, perturbateurs endocriniens sont présents dans les déchets, solides ou liquides avec des effets avérés sur la santé humaine, la flore et la faune marine ainsi que sur l’environnement et la santé aux abords de l’usine et de la décharge.

En attendant bon appétit, l’auteur de la photo, publication sur Facebook est la fille de l’ancien maire de Cassis.

Merci Madame pour votre témoignage, un de plus sur la réalité, un pavillon bleu se mérite.